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    <title><![CDATA[Orbeat magazine, le blog]]></title>
    <link>http://www.orbeatmagazine.com/</link>
    <description>Le blog du magazine Orbeat. Le magazine culturel hip hop + soul, reggae, street arts... </description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:52 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:52 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.orbeatmagazine.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[L'INTERVIEW NESSBEAL]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-ness-le-padawan-en-route-vers-le-sommet-53325723.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img height="600" width="399" alt="ness-9-c-VivienLavau" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/399x600/2/72/10/70/A-classer/ness-9-c-VivienLavau.jpg">Nessbeal est de retour avec
    son troisième album sobrement intitulé «&nbsp;Ne2s&nbsp;». Enregistré à Caen et réalisé par Skread, cet opus prouve une nouvelle fois qu’il est l’une des plus belles plumes du rap français. Mais
    cette fois ci il compte bien le faire entendre au plus grand nombre. Rencontre avec un clown triste bourré de talent et de sensibilité.</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Nessbeal, parle-nous un peu de cet album…</strong>
  </p>
  <p>
    Cet album c’est mon troisième, et c’est réellement le troisième chapitre de ma vie. C’est clairement celui pour lequel je me suis le plus amusé, où je me suis le plus amusé en studio. Pour
    l’enregistrer j’ai complètement changé de contexte parce que tout s’est fait à Caen. Skread a fait la plupart des prods, c’est lui le directeur artistique de Ne2s. C’est un album stupidement
    génial…
  </p>
  <p>
    <strong>A l’écoute de cet opus on ressent une réelle évolution de ta part, comme si tu avais mûri, accepté et compris certaines choses&nbsp;; un peu comme si le roi avait enfin accepté sa
    couronne…</strong>
  </p>
  <p>
    C’est totalement vrai, je n’ai plus les doutes que j’avais avant, je sais qui je suis maintenant. J’ai grandi. Je n’ai plus la pression car j’ai pris conscience de mes qualités et capacités. J’ai
    franchi un cap. Après avoir vécu une longue traversée du désert, je me sens plus en phase avec moi-même aujourd’hui.
  </p>
  <p>
    <strong>Je</strong> <strong>t’ai entendu dire en interview que tu avais fait Ne2s en gardant à l’esprit une priorité d’élargir ton public, c’est vrai&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Je voulais que cet album parle à tout le monde. A la différence des deux premiers qui n’étaient pas faits pour passer en radio. Et si tes sons ne tournent pas à la radio tu n’existes pratiquement
    pas, à part dans le microcosme du hip hop. Et ca je m’en suis rendu compte lors de mes voyages, les gens ne me connaissent pas… &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Roi sans couronne a été salué par le public, mais boudé par les radios et autres médias, comment expliques tu ce paradoxe et est-ce que tu penses en être en partie à l’origine ?</strong>
  </p>
  <p>
    Bien sûr c’est en partie de ma faute. A l’époque de Roi sans couronne, je n’étais pas doué pour la promo, et je n’aimais pas ça. Je croyais qu’il suffisait de faire un album et qu’ensuite c’était
    terminé. Aujourd’hui j’ai conscience qu’un album ça se défend. Je dois même avouer qu’avant la sortie de Roi sans couronne je savais déjà que c’était foutu… J’avais compris comment fonctionnait
    le business, les ficelles du métier&nbsp;; et je savais que c’était foutu d’avance, les choses ne s’étaient pas faites comme il le fallait. Et comme je le dis dans Ne2s, je suis quelqu'un qui se
    tire des balles dans le pied…Il m’est arrivé de monter sur scène bourré, ou d’oublier mes textes, des trucs comme ça. Avant j’étais nul en interview, à tel point que certains pensaient que ce
    n’était pas moi qui écrivais mes textes&nbsp;! Ca a toujours été un point faible chez moi, je ne connais pas mes textes, je ne les retiens pas. Je suis comme ça&nbsp;; mais j’y travaille. Mon
    entourage du moment ne m’a pas tellement aidé non plus. Ensuite ma maison de disque m’a viré, je me suis retrouvé au point de départ, comme si je n’avais rien fait. Et là ça a été la traversée du
    désert, le vide&nbsp;; quelque chose qui s’apparente à la dépression. Donc je me suis remis en question, et je pense qu’à chaque album il faut se remettre en question. Pour tout, pas simplement
    pour la musique. Aujourd’hui ça va, je ne suis plus gêné, j’assume, je suis en phase avec moi même.
  </p>
  <p>
    <strong>D’où te vient ce style d’écriture si poétique et toujours imagé, allégorique, et finalement en contraste radical avec ta manière de parler&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>Je suis quelqu'un de sensible. Ma musique, elle vient du cœur. Parfois, je vois des choses banales ou des expressions de visages qui vont me toucher parce que je lis et je
    ressens la tristesse dans les yeux. Je suis un écorché. Quand des gens me disent «&nbsp;Tu as l’air bien Nessbeal tu as bonne mine&nbsp;!&nbsp;» ou «&nbsp;Tu as l’air heureux ça se
    voit&nbsp;!&nbsp;», j’ai envie de leur dire que s’ils voyaient dans quel état je suis à l’intérieur, ils partiraient en courant. Mais mon écriture tout en images et allégories, c’est inconscient,
    et en même temps cela fait partie de moi car dans ma famille on parle avec des images tout le temps&nbsp;: ma mère, mes grands-parents. C’est un héritage de tradition orale.
  </p>
  <p>
    <strong>Raconte-nous comment est né le morceau <em>Ma Grosse</em> en featuring avec Orelsan…</strong>
  </p>
  <p>
    Je me suis dit qu’il fallait que je fasse un morceau sur mes goûts en matière de femmes. Et il se trouve que j’aime les femmes qui ont des formes, j’ai toujours été comme ça et mon entourage le
    sait (rires). Connaissant Orelsan et son humour noir, je savais qu’à nous deux on pouvait faire quelque chose de pas mal… Moi-même quand j’écrivais les couplets je riais tout seul, et lorsque
    j’ai entendu les paroles d’Orelsan, alors là, j’étais mort de rire.
  </p>
  <p>
    <strong>Dans un tout autre registre, tu te confies beaucoup dans l’intimiste <em>Balle dans le pied</em>…&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    Oui, je suis un écorché vif, je me fous du monde sans m’en foutre, je suis sociable tout en étant un associable. En fait je suis un paradoxe ambulant. J’aime être seul, dans mon monde. Je me suis
    tiré une balle dans le pied très jeune déjà. J’ai gâché ma scolarité, j’étais un enfant ingérable.
  </p>
  <p>
    <strong>Pourquoi te voit-on si peu sur scène&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Je sais… C’est dommage. Mais je vais y remédier. Hier soir encore j’y pensais et je réalisais le nombre de morceaux que je n’ai jamais fait sur scène&nbsp;! Et quand le moment des concerts
    arrivera ce sera la folie parce que j’ai trois albums dans les jambes là&nbsp;!!! Jai envie de voir mon public, de le rencontrer, de partir en after avec lui&nbsp;! (Rires) Il ma fallut une
    traversée du désert pour me rendre compte de tout ça. Tout le monde en a eu une au moins une fois dans sa vie&nbsp;; moi j’aurais pu y rester. C’est un arc en ciel de situations et de sensations
    désagréables. Mais aujourd’hui je prends conscience de mon potentiel.
  </p>
  <p>
    <strong>Cette traversée du désert a donc été très bénéfique pour toi&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Oui, énormément. Maintenant j’ai le goût à faire les choses. J‘apprends vite, et j’ai pleins d’idées. Aujourd’hui j‘ai envie de faire pleins de trucs, même le cinéma m’attire. Il y a beaucoup de
    réalisateurs et de scénaristes qui vont prendre leur retraite, il y a une relève à assurer&nbsp;! Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter Nessbeal&nbsp;? D’abord la santé, et mon épanouissement
    personnel.
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Julie Pujols Benoit</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Photo : Vivien Lavau</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ne2S, Sony Music
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 18:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">62b9e4e9ce787c039a54062bd3fb88f4</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-ness-le-padawan-en-route-vers-le-sommet-53325723-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dialect Music : «Notre musique est vivante»]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-dialect-music-notre-musique-est-vivante-51249857.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/338x500/2/72/10/70/A-classer/DIALECT_Music-1Credit_FHSA.jpg" class="GcheTexte" alt="DIALECT Music-1Credit FHSA" width="264" height="390">Avec leur
    premier album « Parlez-vous Dialect » sorti le 17 mai dernier, le groupe <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href="http://www.myspace.com/dialectlaspeciale"
    target="_blank">Dialect Music</a></span></span> passe la vitesse supérieure et se lance à l’assaut des bacs et de nos oreilles. Défenseurs d’une musique hip-hop métissée, ouverte et " organique
    ", le combo vise la reconnaissance artistique à grande échelle, sans pour autant galvauder son identité originale. Gas, un artiste aux multiples facettes, est le frontman de l’équipe. Il vous en
    dévoile quelques-unes avec sourire et humour !</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Si tu devais te présenter en trois mots ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Alors, je dirais… soldat… clown… et observateur.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Observateur…comme un scientifique qui se respecte en somme ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    (Rires) Oui, si on veut (Gas est en parallèle chercheur en biologie, <em>Ndr</em>). Déjà plus jeune, en survêt dans mon quartier lyonnais, on m’appelait le « sciencé ». Je crois que ça
    retranscrit bien qui je suis. Je suis quelqu’un avec un parcours assez urbain, assez classique pour ce qui est du rap. Avec en plus ce petit côté scientifique chercheur qui fait halluciner tout
    le monde.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>A quand remontent tes débuts dans le rap ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Dans les années 90, vers 12 ou 13 ans. Je me rends compte que je peux partager à travers le hip-hop les petits poèmes que j’écris seul dans mon coin. C’est le vrai point de départ. Ça commence
    avec les premières cassettes, les premières émissions hip-hop. J’écoutais de la musique africaine, un peu de variété ou Michael Jackson. Il y avait une vraie émulation. Les gens se lançaient dans
    la danse, le beatbox, le graff etc. C’est vraiment à ce moment-là que je m’attache à cette culture et que je décide de m’investir dedans. J’avais alors ce petit complexe du mec qui n’est pas
    musicien, mais que j’ai surmonté avec le temps.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Tu parlais de tes premiers textes, aujourd’hui ils sont très travaillés… Quelle est ta méthode ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En général, j’ai une phrase ou un thème que je garde en tête un certain temps. S’ensuit une période de deux ou trois semaines où je vais observer, m’imprégner de tout ce qui peut m’inspirer,
    avant de me pointer devant la feuille blanche. Le travail de mes musiciens m’inspire beaucoup. On se comprend sans même avoir besoin de se parler. On lâche une note, un rythme et les mots
    viennent assez naturellement. Le plus souvent, j’écris sur les sons : ça commence par une couleur, puis un sentiment pour déboucher sur un thème. Dans l’équipe, on aime bien dire que nos morceaux
    sont des billets d’humeurs.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x204/2/72/10/70/A-classer/100404-dialect-docks40-1455.jpg" class="DrteTexte" alt="100404-dialect-docks40-1455.jpg" width="348" height="236">Comment
    la connexion s’est-elle établie entre toi tes musiciens ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vers 2003, dans les environs de Lyon, un ami musicien me présente une de ses connaissances qui cherche un rappeur/chanteur. A l’époque, ils étaient en fait neufs. J’étais très intéressé par le
    fait de rencontrer des gens qui ne s’arrêteraient pas à mon parcours de rappeur assez "street". Ils étaient issus d’univers complètement différents du mien. Pourtant, le feeling est super bien
    passé. Le temps à voulu que certains s’éloignent tandis que d’autres se rapprochent. En 2005, le groupe s’est stabilisé et Dialect Music est né (Jimmy Pallagrossi à la batterie, Sylvain « SBE »
    Berger au clavier, Guillaume Boudou à la basse, Thomas Mayade à la trompette, Damien « Dam’s » Gomez au saxophone et Christophe Obadia à la guitare, Ndr).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Pourquoi ce nom Dialect Music ? Et que penser du hip-hop " organique " que vous mettez en avant ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est simple, on considère tous que la musique est un langage universel, un dialecte qui permet de toucher tout le monde. Pour ce qui est du hip-hop " organique ", cela ne se justifie pas
    seulement par l’usage d’instruments en live, c’est aussi et surtout une façon de dire que notre musique n’est pas cloisonnée. Elle est vivante. Elle vibre et absorbe ce qui l’entoure pour devenir
    personnelle, unique.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>L’aventure Dialect Music dure depuis 2005, le premier album sort en mai 2010, pourquoi ce laps de temps ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Nous avons sorti un premier EP intitulé « La spéciale ». Mais c’est vrai qu’on commence à mieux maîtriser l’aspect promo. Jusque là, on n’avait jamais vraiment cherché à communiquer en masse,
    considérant que notre projet n’était pas encore assez mûr. En revanche, on a enchaîné concert sur concert, à base de 40 à 50 dates par an, en misant sur le bouche-à-oreille dans le jazz et le
    hip-hop. Aujourd’hui, on considère que l’on est prêt pour se faire connaître et se développer à un autre niveau, artistiquement et structurellement. De fait, Dialect Music voyage beaucoup,
    d’Annecy à Berlin en passant par Varsovie rien que pour ce début 2010…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Quel genre de public peut-on rencontrer lors de vos performances ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est super varié, de l’amateur de hip-hop aux puristes du funk et de la soul… On n’a pas vraiment de public déterminé en fait, il n’y a pas de logique de cible. C’est une volonté de notre part
    de nous adresser à tout le monde, de ne pas se poser de barrières. On fait de la musique en général. Apprécie qui veut. Voilà, on peut dire qu’on s’adresse aux gens qui sont capables de recevoir
    et de ressentir ce qu’on leur propose. Beaucoup pensent la musique de façon très cloisonnée, le hip-hop d’un côté, le rock d’un autre, etc. Sauf qu’aujourd’hui, ça ne se passe plus comme ça. Les
    styles se mélangent, les étiquettes sont de plus en plus difficiles à coller et je crois que de ce point vue, notre démarche s’avère plutôt actuelle.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Ça peut être aussi plus difficile de s’assurer une base de fans…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Oui et non. Tout dépend de l’objectif. Si on avait été dans une logique de rentabilité et d’immédiateté, je dirais oui. Mais nous avons envie de faire évoluer notre musique au gré de nos propres
    évolutions en tant qu’humains. J’entends souvent des rappeurs dire : <em>« Après 25 ans c’est fini, le rap faut arrêter. »</em> On peut le voir comme ça. Mais bon, je vois des mecs de 50 piges
    aux Etats-Unis qui sont toujours dedans. Je crois que tout dépend de la définition que l’on se fait de la musique et de comment on vit avec elle. Donc je pense que notre façon de faire est sur la
    durée. C’est peut-être plus laborieux mais beaucoup plus gratifiant. Avec des résultats peut-être plus solides.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/500x340/2/72/10/70/A-classer/100404-dialect-docks40-1468.jpg" class="GcheTexte" alt="100404-dialect-docks40-1468.jpg" width="322" height="218">Tu peux
    nous parler un peu de ce track " Chaque seconde " avec Roy Ayers qui figure sur votre album ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J’ai toujours beaucoup aimé Roy Ayers, pour son style et pour tout ce qu’il a apporté dans la musique en général. Il est l’un des plus samplés en hip-hop avec James Brown et je n’ai pas hésité
    quand l’opportunité s’est présentée. En studio, c’était très marquant de côtoyer cette légende vivante. En plus nous n’avions sorti cette chanson qu’en vinyle en 2008 et en plus en édition
    limitée. Personnellement, j’ai l’impression d’avoir bouclé la boucle en collaborant avec lui (sourire).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>A l’heure actuelle, quelles seraient tes collaborations rêvées ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Hum… il y en aurait beaucoup… je dirais André 3000, Nneka et Karima Francis, une jeune artiste anglaise dotée d’une voix superbe, ça fait un peu penser à Tracy Chapman, mais elle a tout de même
    un univers bien à elle.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le mot de la fin ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J’ai toujours voulu avoir plusieurs vies. Si ça marche avec la musique, tant mieux. Mais ça ne me fait pas peur d’explorer, d’essayer de nouveaux chemins. Nous n’avons qu’une seule vie, il faut
    tout tester !
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Thomas Fédérici</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;"></p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;">Dialect Music "Parlez-vous Dialect ?" Disponible depuis le 27 mai</span>
  </div>
  <div>
    <strong><strong><img src="http://img.over-blog.com/300x297/2/72/10/70/A-classer/CoverDIALECT.jpg" class="GcheTexte" alt="CoverDIALECT.jpg" width="300" height="297"></strong></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><strong><br></strong></strong>
  </div>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <div style="text-align: center;"></div>
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  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <strong><object type="application/x-shockwave-flash" height="289" width="384" data="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8sspe">
        <param name="data" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8sspe">
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      </object></strong>
    </div><br>
  </div><br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 May 2010 21:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7b19e2eaa3c70a218f62c13ee44b8934</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-dialect-music-notre-musique-est-vivante-51249857-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fat Joe veut sa revanche grâce à «The Darkside»]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-fat-veut-prendre-sa-revanche-avec-the-darkside-50736984.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/fat-joe.png" class="GcheTexte" alt="fat-joe.png" width="232" height="298"><strong>Les vacances d’été s’annoncent chargées en termes de
    sortie.</strong> <strong>Entre Eminem, Drake, Game, N*E*R*D ou encore Ice Cube,</strong> <strong>Fat Joe espère tout de même faire son trou.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Fat Joe est sans conteste l’un des poids lourds du rap, dans tous les sens du terme. Pourtant, depuis 2005 et la sortie de son tube "Learn Back", la carrière du rappeur du Bronx est presque au
    point mort. A tel point, que des rumeurs de suicide ont furtivement circulé sur le net, aux alentours de 2008. Si « The Elephant in the room » a été bien accueilli la même année, son dernier
    album « Jealous Ones Still Envy 2 (J.O.S.E. 2) » a été un énorme flop. Fat Joe ne se décourage pas pour autant. Pour preuve, son 10ème opus, intitulé « The Darkside » est prévu pour le 29 Juin.
    Mais alors qu’Eminem, N*E*R*D ou The Game semblent avoir encore les moyens d’une bonne promotion, Fat Joe passerait presque inaperçu. En espérant que le big boy ne passe pas du côté sombre, comme
    le laisserai présager le titre de sa prochaine livraison.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 May 2010 23:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1a5222f246759bf9c0d9fe5a6ccca733</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-fat-veut-prendre-sa-revanche-avec-the-darkside-50736984-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Guru : Quand il y eut un roi !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-guru-quand-il-y-eut-un-roi-50340359.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="font-size: 18pt;">INTERVIEW CULTE</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 18pt;">« Je continuerai de construire ma légende » (Guru)</span></strong>
  </p>
  <p>
    <img width="405" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/guru-retouche.jpg" alt="guru-retouche.jpg" height="486" class="GcheTexte">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le 19 avril dernier, Guru s'en allait. Guru est mort. C'est toute une époque qui se referme et un énorme héritage musical qui restera éternellement. Car, si peu de groupes auront illuminé
    les années 90 aussi intensément que Gangstarr, on remerciera aussi Jazzmatazz et sa fusion jazz pour avoir amené bon nombre de non initiés au hip-hop. Guru nous quitte ainsi sans avoir jamais
    retourné sa veste, sans avoir fricoté avec le camp des&nbsp; <em>sellouts</em> (littéralement « les vendus ») qu'il dénonçait si souvent sur ses disques. Et alors que les 2 derniers Gangstarr se
    refermaient sur “In memory of” et “Eulogy”, tributes nécrologiques dans lesquels Guru saluait, avec sa sobriété habituelle, ses confrères trop tôt disparus. A l’annonce de la disparition du
    “owner”, c’est toute la communauté hip-hop et même musicale qui a rendu un dernier hommage à l'une de ses figures les plus respectées.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Nous avons eu la chance de rencontrer la légende une dernière fois à l'automne 2009, lors de son dernier passage à Paris, pour l'occasion accompagné de son désormais inséparable acolyte
    Solar. Lequel après avoir signé la production du 4ème Jazzmatazz, a repris les manettes sur un dernier opus solo « Lost &amp; Found ». Un album de revival Old School façon 2009, sur lequel on
    retrouve la verve consciente du Guru, plus éloquente que jamais, dès qu'il s'agit de prôner un retour à l'esprit originel du hip-hop. Visiblement fatigué (aucune information n'a alors encore
    filtré sur la détérioration de l'état de santé du rappeur), on sent Guru quelque peu vulnérable ce jour là, stressé notamment par les photographes présents qui shootent à la volée sa nouvelle
    silhouette largement amaigri et qu'il essaye à plusieurs reprises de recadrer. Surtout Guru s'appuie largement sur l’épaule de Solar, lui en pleine forme pour gérer la promo de l'album. C'est
    même avec le producteur seul que débute l'entretien. Guru nous rejoint après quelques minutes et nous salue sans conviction. Le rappeur serait-il définitivement en mode off ? Finalement l'icône
    s'anime à mesure que tombent les questions sur cette cause nommée HIP-HOP à laquelle il a dévoué toute sa vie. Un passionné qui le restera jusqu'à son dernier souffle...</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Guru, le premier souvenir que j'ai de toi, c'est ton fameux duo avec MC Solaar vers 1993. Toi qui parle souvent des <em>sellouts</em> dans tes textes, tu sais que la carrière de
    Solaar a pris une tournure bien plus commerciale depuis ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> Je n'ai pas suivi sa carrière de près ces dernières années. Tout ce que je sais c'est qu'à l'époque je voulais montrer la diversité internationale qui commençait à se
    révéler. Des choses intéressantes commençaient à naître, entre autre en France, et je trouvais excitant de dresser une passerelle, de montrer que le hip-hop se propageait et s'enrichissait dans
    d'autres pays.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Le titre de l'album, « Lost &amp; Found » (perdu et retrouvé), fait-il référence au hip-hop ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> Oui. Mon but n'est d'attaquer personne, mais on est à un stade ou une certaine forme de rap a perdu sa signification, à force de trop se frotter au business. Et c'est ce
    rap là qui tire la couverture sur lui. Je voulais montrer que dans l'<em>underground</em>, le mouvement est toujours vif et bouillant. On continue de progresser sur le beat et de mettre la barre
    toujours plus haut pour les lyrics. Cet album c'est le hip-hop en 2009, pas celui de 2006. Le rap game continue d'avancer artistiquement et nous voulons en témoigner.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Quel est selon toi la sensation qui va prévaloir à l'écoute de l'album ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> Le fait qu'on a vraiment pris du plaisir à concevoir ce disque. On avait quelque chose à dire. La stimulation était là. Et puis il y avait peut-être moins d'attente cette
    fois et du coup on a vraiment pu aller là où on le voulait.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Solar, beaucoup de gens t'ont découvert avec le 4ème volume de la série Jazzmatazz (ndr: The Hip-Hop Jazz Messenger : Back to the Future). Que représente cet album pour toi
    ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Solar:</strong> C'était à la fois une opportunité unique et quelque chose de problématique, selon la façon de voir les choses, car à chaque fois que tu as un 4ème album tu dois arriver à
    te renouveler. Quel va être l'intérêt pour les gens si c'est juste une compilation de ce qu'on trouvait dans les 3 premiers ? Le pari était donc de faire un album de Jazzmatazz que l'on n’avait
    jamais entendu avant. En studio, on s'est rendu compte qu'il y avait tout ces nouveaux éléments : Common, Damian Marley, Slum Village ou Blackalicious qui se fondaient parfaitement dans le projet
    et qui lui donnaient une envergure qu'il n'avait encore jamais eu. Le résultat était brillant et nous a offert de toucher un public qui ne connaissait pas le concept de Jazzmatazz, tout en
    gardant les premiers fans. Une vraie réussite. C'était une nouvelle incarnation plus purement hip-hop qui a converti beaucoup de fans de rap underground.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Ce n’est pas trop dur quand tu fais un album avec Guru de savoir qu'il y en aura toujours pour comparer ton travail avec celui d'un monstre comme DJ Premier ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Solar :</strong> Je pense que c'est une bonne formule pour Guru, car mes prods sont tellement éloignées de celle de Premier qu'il est difficile de nous comparer. Cela permet à notre
    travail d'être apprécier pour ce qu'il est. Quand tu vois tellement de producteurs qui essaient désespérément de faire revivre le son des années 90… Et puis je vais te dire, on me compare déjà à
    Kanye West et à Will I Am, donc j'ai l'habitude (rires). Perso, je m'occupe seulement de prendre du plaisir dans ce que je fais.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img width="307" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/guru-1.jpg" alt="guru-1.jpg" height="381" class="GcheTexte">Orbeat : Guru, avec Chuck D et quelques autres, tu es
    l'une des dernières légendes de l’âge d’or à rester active et pertinente. Te considères-tu comme une preuve vivante que le hip-hop est un vrai mode de vie et de pensées et pas juste un truc
    d’adolescents ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> On en revient à ta question sur le titre de l'album. Ils ont essayé d'emballer le hip-hop et de lui coller un sticker : récupéré, emballé, vidé de son essence. Mais ceux
    qui ont l'amour du son et des lyrics ne se sont jamais posé cette question. Ils savent que le hip-hop n’a pas de frontières et n’est sûrement pas une question d’âge. Quant à moi, je continue et
    je continuerai de construire ma légende. Le passé est le passé. C'était grand mais seul le présent m'importe. J'aborde aujourd’hui les meilleurs chapitres de ma carrière. Cet album va apporter
    des perspectives nouvelles tout en reconnectant les gens à cet esprit, cet élan créatif qui a autrefois défini le hip-hop.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Tu penses que ce sont les rappeurs qui portent la responsabilité de cette dilution de la culture hip-hop ?</strong> <strong>Entre ceux qui essaient de faire revivre le son des
    90's&nbsp;et d'autres qui ne pensent qu'à appliquer les recettes commerciales, où est passé le désir de faire avancer le « game »?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> C'est surtout l'industrie qui a instauré ce climat dans lequel tu as l'impression que c'est nécessairement le mainstream qui doit guider les goûts du plus grand nombre.
    C’est regrettable, mais nous sommes là pour apporter des solutions. Les gens aiment le hip-hop pour sa faculté à exprimer leur vision de la société dans laquelle ils vivent, l'endroit d'où ils
    sont issus, etc. C'est ce qu'ils viennent chercher et nous en sommes la preuve : nos shows affichent complet et l'album est sur le point d'atteindre les 500 000 ventes. Inutile de te dire que
    c'est énorme pour un disque purement underground.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : Guru, mon album préféré de Gangstarr est « Daily Operation ». J'aurais été curieux de connaître le tiens ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Guru :</strong> C’est sans conteste « Step in the arena» ! C’est l’album qui a confirmé le fait que nous avions un grand rôle à jouer. Tu sais quand je me ballade dans les rues de New
    York, il y a encore des gens qui m'arrêtent et disent « Eh Gangstarr ! », ça me fait sourire.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Orbeat : C'est normal en même temps. Gangstarr est l'un des plus grands groupes de l'histoire du hip hop...</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>(Solar coupe)</strong> : Non, je crois que tu as mal compris, ces gens pensent que Guru est physiquement Gangstarr, que c'est son nom ! Au moins ils connaissent une bonne référence
    (rires)...
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Jean Berthet</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Photos : Cyrille Dumont-Dotsou<br></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 May 2010 11:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">77ce2deed8b8239c4e1038545dd6d092</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-guru-quand-il-y-eut-un-roi-50340359-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[NWA aura son biopic]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-nwa-aura-son-biopic-50225737.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/nwa1.jpg" class="GcheTexte" alt="nwa1.jpg" width="300" height="269">Après Eminem et plus récemment Notorious Big, ce devrait être
    au tour du mythique groupe de gangsta rap NWA de voir son histoire portée à l’écran.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    C’est la scénariste Andrea Berloff (auteure du <em>World Trade Center</em> d’Oliver Stone, <em>Ndr</em>) qui devrait en effet assurer l’écriture et la réalisation de « Straight Outta Compton ».
    Du nom de l’album de 1988, qui a révélé le groupe alors composé de Dr. Dre, Ice Cube, Eazy-E, MC Ren et DJ Yella, le film retracera la courte mais intense carrière (4 ans) des pionniers d’un
    genre révolutionnaire : le gangsta rap.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Agressif et politiquement incorrect, le collectif NWA (pour <em>Nigga With Attitude</em>) a sûrement ouvert la route du rap toute entière. Il était impossible que le cinéma ne lui consacre pas un
    long-métrage. Selon le <em>Hollywood Reporter</em>, la firme New Line développerait actuellement le film en co-production avec Ice Cube lui-même et son associé Matt Alvarez, ainsi qu'avec Tomika
    Woods, la veuve d’Eazy-E. Pour le casting, ce sont, entre autres, les noms de Lil Eazy-E et DoughBoy, fils d’Eazy-E et d’Ice Cube, qui reviennent le plus souvent. Il y a du F**ck Tha Police dans
    l’air !&nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 May 2010 15:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e8a5cef199ad7b5eb81d1a5f52ae17a</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-nwa-aura-son-biopic-50225737-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vidéo : Ice Cube "I Rep That West"]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-video-ice-cube-i-rep-that-west-50222276.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/ice.JPG" class="CtreTexte" alt="ice.JPG" width="428" height="199">Il y a quelques semaines Ice Cube dévoilait la pochette de son prochain
    disque : « I Am The West » (prévu pour le 13 juillet prochain). “ I Rep That West ”est le premier titre clipé de l’album. Dans un décor jonglant entre jungle urbaine et contrées arides, le
    rappeur au “pyroclastic flow” est toujours aussi étonnant de facilité.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 May 2010 14:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">145807ac5c521044e90428a75fce2407</guid>
                <category>Vidéos</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-video-ice-cube-i-rep-that-west-50222276-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vidéo : Béyoncé "Why don’t you love me"]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-video-beyonce-why-don-t-you-love-me-50219627.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x225/2/72/10/70/A-classer/Be.JPG" class="GcheTexte" alt="Be.JPG" width="231" height="173">Si les détracteurs de musique urbaine ont parfois raison de ne voir
    dans les clips de rap et de R&amp;B que de nombreux copier/coller, ils seront forcés de reconnaître que celui de Beyoncé est plutôt recherché. “Why don’t you love me” est le dernier extrait de
    l’album « I am Sasha Fierce ». Outre sa voix toujours aussi surprenante, Madame Jay-Z se dévoile en Pin-up des sixties dans un clip rétro, original et habilement réalisé.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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      </object>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 May 2010 13:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b1230a016505f1181d58a7bb18833b94</guid>
                <category>Vidéos</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-video-beyonce-why-don-t-you-love-me-50219627-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rocé : Un homme dans la ville !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-roce-un-homme-dans-la-ville-49441902.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/72/10/70/A-classer/Roce_-jeanne-dubois.jpg" class="CtreTexte" alt="Roce_-jeanne-dubois.jpg" width="500" height="333"></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Quatre ans que les inconditionnels de Rocé attendaient sont retour. Après « Identité en Crescendo » en 2006, Rocé maintient le cap d’une volonté constante de changer toujours d’univers.
    Après avoir côtoyé le jazz avec son précédent opus, il revient à un style plus rap, mais toujours aussi réfléchi avec « L’Etre humain et le réverbère ».</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>L’être humain est le fil conducteur de ton album. Est-ce que l’on peut te considérer comme une sorte de sociologue du rap ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je ne sais pas. Ce que j’essaie de faire avant tout, c’est de la musique. C’est vrai que je m’efforce d’écrire des textes assez fouillés et réfléchis, avec des lignes directrices clairement
    définies. Mais, contrairement aux sociologues, je ne vais pas pour autant faire un travail de recherche pour cela. C’est plutôt du registre de la simple analyse personnelle !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Tu sembles pourtant faire pas mal référence à Guy Debord, en parlant de la société du spectacle (cf "Si peu comprennent")…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je n’y fais pas référence directement. Certes, il y a des parallèles envisageables que beaucoup on d’ailleurs fait, mais je ne m’en étais pas inspiré. Ce sont des proches qui m’ont fait remarquer
    que certains thèmes que j’abordais étaient similaires. Ce n’est qu’ensuite que j’ai pris le temps de le lire. C’est un livre qui m’a effectivement touché, mais que j'ai pas utilisé comme base
    d’inspiration.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le rapport aux médias est un des principaux axes d’analyse de ce livre… Quelle relation entretiens-tu avec eux et quel regard portes-tu sur eux ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je pense qu’il est devenu presque impossible pour un média de travailler de manière indépendante et objective. Je ne généralise pas, mais j’ai le sentiment que la plupart des personnes qui
    travaillent dans les médias ne sont là que pour rendre des boulots qu’on leur a demandé, sans prendre le risque d’une prise de position. Les prises de positions, lorsqu’elles sont affichées,
    tirent malheureusement souvent sur des préjugés. Les médias sont devenus des sortes de chiens de garde de la société, de par leur complaisance avec le pouvoir et de par leur immobilisme face à la
    situation dans laquelle nous sommes.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Est-ce cela qui explique une certaine discrétion médiatique de ta part ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    A vrai dire, oui et non. Je reconnais aussi qu’il y a pas mal de choses que l’on ne me propose pas. On ne m’a jamais proposé d’aller chez Zemmour et Ruquier, par exemple. Je fais partie d’une
    catégorie d’artistes qui ne sont pas considéré comme "grand public". Donc, ma discrétion elle ne vient pas que de moi. Ensuite, cela me donne à réfléchir, car il y a beaucoup d’émission dans
    lesquelles je n’irai pas, même si l’on m’y invitait. Je pense de toute façon, qu’il n’y a pas réellement de programmes musicaux adaptés à des artistes comme moi. Les émissions musicales sont, en
    générale, des plateformes mises en place pour des univers tout autre que le rap. Une émission comme Taratata, par exemple, est très axée rock/pop/folk. Si le choix d’inviter un rappeur
    indépendant et un rockeur indépendant se présente, la priorité sera toujours donnée au rockeur. Malgré l’image que l’on en a, une émission comme Taratata est très stéréotypée. Les seuls et rares
    rappeurs qui y sont invités sont forcement des rock stars du rap. Pour ma part, je ne fais pas de musique pour devenir une rock star du rap !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Expliques-moi ce titre « L’être humain et le réverbère »…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ce titre est un peu une pique à l’être humain. Car j’ai le sentiment que l’être humain n’éclaire que les deux rues qu’il connait, tout en ayant la prétention d’éclairer le monde. Aujourd’hui,
    tout le monde se déplace et peut potentiellement faire le tour du monde. Sauf que tout le monde revient généralement aussi bête qu’il est parti, puisque personne ne fait réellement l’effort de
    sortir de ses préjugés. C’est une posture que nous avons malheureusement tous inscrit en nous. Nous sommes tous accrochés à notre réverbère, qui n’éclaire quasiment rien, tout en croyant tout
    connaître du monde. Mais je pense aussi que c’est la société qui veut ça. Tout va trop vite. Et malgré cela, nous sommes censés être toujours sûrs de nous. Donner l’impression de toujours tout
    comprendre et de tout connaître. La société donne le sentiment qu’une telle maîtrise est possible, grâce aux médias justement, alors que ce n’est qu’un leurre. D’un point de vue littéraire, on
    nous impose des espèces de classiques qu’on doit lire. Du point de vue de la musique c’est pareil, on nous impose la musique qu’il est soi-disant essentiel de connaître. Et du coup, on n’a jamais
    le temps d’aller chercher dans d’autres savoirs. Et la plupart du temps, on ne sait même pas où les chercher. De fait, on fini tous pareil, avec le même genre de connaissances, qu’on nous a
    demandé d’ingurgiter. Voilà pourquoi j’ai écris ce titre et j’ai appelé mon album comme cela.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Revenons sur ta carrière. Tu as sorti en moyenne un album tous les quatre ans. Comment expliques-tu ce cycle ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’était vraiment un pur hasard. Personnellement, ce rythme me convient, mais c’est vrai que quatre ans c’est long et j’espère que l’écart va se rétrécir avec le temps. Cela tiens au fait qu’à
    chaque album, j’essaie de faire quelque chose de vraiment différent. Entre mon premier album qui est très rap et très spontané dans l’écriture, le deuxième qui rentre dans free jazz et ce
    troisième qui est de nouveau rap mais avec une écriture plus accrocheuse, j’essaie de prendre le temps d’écouter, d’apprendre et de réfléchir. Ce n’est pas si simple de passer d’un style musical
    à un autre. Je ne veux pas que les gens m’assimilent à un genre et m’y enferment.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/399x600/2/72/10/70/A-classer/ROCE-Presse-3--Jair-Sfez-.jpg" class="GcheTexte" alt="ROCE Presse 3 (Jair Sfez)" width="327" height="490">T’es-tu sentis
    enfermé dans cette image de "rappeur/jazzman/intello" qu’avait véhiculé notamment l’album « Identité en Crescendo » ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Non pas vraiment. Je ne pense d’ailleurs pas que cela est été vraiment le cas. Les gens pensent assez facilement que changer de style représente uniquement un moyen d’échapper à cette crainte de
    l’enfermement. C’est un peu vrai. Mais c’est surtout et avant tout une manière de m’amuser. Aux Etats-Unis cette question ne se pose même pas. Je pense qu’un Jay-Z, un groupe comme The Roots, ou
    un rappeur comme Talib Kweli vont se permettre entre deux albums de sortir un street cd ou même de prendre une direction totalement différente d’un album à l’autre sans pour autant être étiqueté
    de rappeur/jazzman/intello. Ils montrent simplement qu’ils aiment la musique et qu’ils savent s’amuser avec. Pour moi faire un album différent, même tous les quatre ans, c’est une façon de partir
    dans un délire plutôt que de m’échapper d’un autre.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Quelle place occupe chacun de tes albums dans ta discographie ? Quel regard portes-tu sur chacun d’eux ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Mes albums ne sont pas une suite ou une continuité. Ils sont vraiment différents. Du coup, on ne peut pas vraiment parler d’évolution. Et c’est ce que j’apprécie. J’apprécie mon premier album «
    Top départ » pour le flow et la spontanéité que j’avais mis dedans. Le deuxième album « Identité en Crescendo » était plus fouillé au niveau des textes. Il y avait eu aussi un vrai travail pour
    faire rimer les textes avec les sonorités. Pour ce dernier album, je pense avoir réussi à faire prendre une bonne mayonnaise de poésie et d’énergie. Ce n’est pas si évident et c’est pour ça que
    j’en suis assez fier. Il y a aussi quelque chose que je tiens à souligner, au risque de choquer un peu : c'est que je n’ai pas peur de décevoir des gens à chaque album et de perdre une partie de
    mon public. Car, je sais que je vais en conquérir une autre. C’est surtout un signe fort qui me fait me dire que j’ai bien réussi mon changement de délire. Ce n’est certes commercialement pas
    très conseillé, mais c’est ce pour quoi je fais de la musique. Pour ne pas rester enfermer !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Dans le titre "Appris par cœur" (cf « Identité en Crescendo »), tu disais : "<em>Sortir le rap de l'enfance tel est mon rêve d'enfant"</em>. Aujourd’hui tu écris : <em>"Ne le prenez pas
    comme une insulte, mais je suis le seul trentenaire à rapper comme un adulte"</em>… Tu trouves encore que le rap manque de maturité ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Pour moi le rap était plus mature lorsqu’il est né il y a plus vingts ans qu’il ne l’est aujourd’hui. Et c’est là toute sa complexité. En France, lorsqu’il est arrivé à la fin des années 1980, il
    a été mature en a peine quelques semaines. Les rappeurs de l’époque avaient une conscience politique hyper aiguisé. Tu écoutes les premiers textes d’NTM ou de Minister Amer, ça te retourne le
    cerveau. Aujourd’hui, on a beau brailler du rap hardcore à tout va, ça ne retourne pas le cerveau. A l’époque, il y avait de la rhétorique et une vraie recherche de vocabulaire. Aujourd’hui,
    textuellement parlant, j’ai l’impression que les rappeurs, les anciens y compris, se foutent de la gueule des jeunes qui les écoutent. J’ai l’impression qu’ils ont le sentiment d’avoir atteint
    leur objectif et qu’ils n’ont plus d’efforts à fournir. Ils se disent : <em>« mon public est jeune et je dois être dans le coup »</em>. Or, ce n’est pas ça être dans le coup. Ce n’est pas prendre
    les gens pour des cons en parlant en langage sms ou en balançant le plus grand nombre de conneries possible pour faire peur à la ménagère de moins de 50 ans. Non, c’est être capable de faire de
    la musique pour les jeunes sans pour autant penser qu’il faille descendre son niveau d’écriture pour les aider à moins réfléchir !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>On sait que le rap français s’inspire du rap américain. Donc, est-ce la faute aux Etats-Unis ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Non, car aux Etats-Unis, même si tu as des 50 Cent ou des Lil’Wayne qui vont faire des trucs hyper ghetto et ultras clichés, tu auras quand même des The Roots, des Chuck D, des Mos Def, des
    Common, des De La Soul et encore bien d’autres qui vont contrebalancer. Aux Etats-Unis, ils ont cette chance d’avoir aussi des gens qui font du rap, et là-bas ça s’appelle de la musique. En
    France, j’ai l’impression qu’il y a le pire d’un côté et une espèce de flottement de l’autre. Et pas grand-chose d’autre finalement. Et c’est dommage.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Et tu te situes où ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je ne sais pas vraiment. C’est plutôt au public de répondre à cette question. J’essaie simplement de faire ce que j’estime être du rap, et donc de la musique.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/399x600/2/72/10/70/A-classer/ROCE-Presse-3--Jeanne-Dubois-.jpg" class="DrteTexte" alt="ROCE-Presse-3--Jeanne-Dubois-.jpg" width="237" height="356">Côté
    écriture, où puises-tu ton inspiration ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Un peu partout. Cela peut être aussi bien dans des livres, des films, dans l’actu ou même dans la rue. J’essaie de faire en sorte que quoi que je vive, quoi que je fasse, cela puisse jouer sur la
    corde sensible et me servir. C’est toujours une question d’état d’esprit. Il faut ouvrir les yeux et les oreilles et&nbsp; savoir quand se laisser ou non imprégner. Car il y a ce qu’on choisit et
    ce qu’on ne choisit pas. Quand tu marches dans la rue et que tu vois une pub qui t’énerves, tu ne le choisis pas. Quand tu es installé confortablement avec un bon bouquin en écoutant un bon
    disque, ça tu le choisis. L’inspiration vient aussi de sa capacité à savoir faire le tri entre ce qui va t’agresser ou au contraire te donner une bonne raison de respirer.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Et côté production ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est pareil, j’essaie vraiment d’être une éponge. Je vais privilégier l’écoute de grands noms du son comme Hendrix, Herbie Hancock ou des groupes de rap comme Gang Starr ou tous ceux que j’ai
    cité plus tôt. Mais j’aime aussi écouter des artistes moins connus. Je vais autant m’inspirer du rock que du jazz, que de la soul ou encore blues. Mais j’aime la musique aussi pour son grain. Un
    disque des années 60 ne sonne pas comme un disque d’aujourd’hui. La musique change, prend des virages et c’est ça qui est magique !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Puisqu’on parle de production… Où en sont tes rapports avec DJ Medhi ? Vous envisageriez de collaborer à nouveau ensemble ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    On est de bons amis. On se voit encore assez régulièrement. D’un point de vue musical, il est allé vers un délire et je suis allé vers un autre. Mais comme chacun évolue, il est possible que l’on
    se recroise dans le futur et que l’on collabore de nouveau ensemble. Tout reste ouvert.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le seul featuring de l’album est assuré par Hayet, qui est une jeune artiste plutôt rock. Pourquoi elle ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J’aime aller chercher des artistes qui vont surprendre, plutôt que la grosse tête d’affiche du moment. Sur mon second album, j’ai fait intervenir le saxophoniste Archie Shepp ou le trompettiste
    Jacques Coursil, par exemple. Archie Shepp parce que c’est un génie et que je ne comprenais pas pourquoi aucun artiste rap n’avait pensé à travailler avec lui. Jacques Coursil parce qu’il est
    aussi super talentueux mais qu’il ne sortait plus d’album. Quand j’ai découvert Hayet, je l’ai tout de suite trouvé intéressante dans ses prods assez violentes que dans sa manière de poser. C’est
    elle qui a assuré la prod du morceau et je trouve finalement que c’est la plus violente en termes d’énergie. Je ne voulais surtout pas qu’elle fasse la potiche à faire les chœurs avec des violons
    un peu mielleux derrière. Le morceau est, pour moi, l'un des plus réussi et c’est ce qui est intéressant.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>A une époque tu faisais aussi dans le scénario ("The Funk Hunt", production Kourtrajmé)… Il y a eu d’autres expériences depuis ? Tu comptes un jour la réitérer ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Non, depuis j’écris dans mon coin. J’ai des petites idées de courts-métrages qui me trottent dans la tête. J’aime l’idée d’appréhender différents formats, car cela te permet de voir les choses
    sous différents angles. Mais je laisse mes idées de côté pour le moment. Je ne veux pas mettre la charrue avant les bœufs. En plus, je mets déjà quatre ans à sortir un disque, si en plus je me
    mets à faire des films, tu imagines (rires).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Pour finir, quelle serait ta citation favorite ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>« Les hommes aiment avoir une vie de chien avec des os d’excellente qualité »</em>. Je ne sais plus d’où je sors cette phrase, mais elle m’a marqué et j’y ai trouvé du sens. C’est l’essentiel
    (rires) !
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Augustin Legrand</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Crédits&nbsp; photos : Jeanne Dubois &amp; JAIR SFEZ</strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Tracklist :
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/roce-l-etre-humain-et-le-reverbere-cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="roce-l-etre-humain-et-le-reverbere-cover.jpg" width="286" height="286"></span></span>1 - Carnet de voyage d'un être sur place
  </p>
  <p>
    2 - Le savoir en kimono
  </p>
  <p>
    3 - Mon crâne sur le paillasson
  </p>
  <p>
    4 - L'être humain et le réverbère
  </p>
  <p>
    5 - Le cartable renversé
  </p>
  <p>
    6 - De pauvres petits bourreaux
  </p>
  <p>
    7 - Les singes
  </p>
  <p>
    8 - L'objectif
  </p>
  <p>
    9 - Des questions à vos réponses
  </p>
  <p>
    10 - Jeux d'enfants
  </p>
  <p>
    11 - Si peu comprennent
  </p>
  <p>
    12 - Au pays de l'égalité
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 19:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fa8dc4c17e65bff24c69f7034a372fa4</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-roce-un-homme-dans-la-ville-49441902-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nas & Damian Marley : bientôt à Paris]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-nas-damian-marley-bientot-a-paris-49439770.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x237/2/72/10/70/A-classer/image.jpg" class="GcheTexte" alt="image.jpg" width="300" height="237"> <strong>Damian Marley et Nas seront en France pour un
    concert unique le 28 juin au Zénith de Paris.</strong>
  </p>
  <p>
    Initialement prévu pour une sortie au mois d’avril, l’opus commun entre Nas et Damian « Distant relatives » ne verra le jour qu’au mois de mai. Les deux artistes ont néanmoins dévoilé un nouveau
    titre "Land of promise" (recut de Promised Land de Dennis Brown, Ndr) et sont annoncés pour un concert unique qui se tiendra dans le cadre du prochain festival Paris Hip-Hop. L’occasion pour les
    fans de reggae et de rap de se retrouver le temps d’une excellente soirée. &nbsp; &nbsp;&nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 19:27:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9da051ea3992f4efe8ea328d1fa40231</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-nas-damian-marley-bientot-a-paris-49439770-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CD : Tango & Kash "Premier ricochet Made in hip-hop"]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-tango-kash-premier-ricochet-made-in-hip-hop-49438478.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img width="221" src="http://img.over-blog.com/500x498/2/72/10/70/A-classer/l_66609b43f2f24f6fbb87284b9f40b9c3.jpg" alt="l_66609b43f2f24f6fbb87284b9f40b9c3.jpg" height="219" class="GcheTexte">
  </p>
  <p>
    <strong>Anciens membres du collectif Division H, Tango &amp; Kash forment</strong> <strong>un nouveau tandem à surveiller de près.</strong>
  </p>
  <p>
    Après Gomez et Tavarez, les bacs accueillent une nouvelle paire de flics sous les doux sobriquets de <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href=
    "http://www.myspace.com/tangoetkash" target="_blank">Tango et Kash</a></span></span>. Une référence au film du même nom réalisé par Konchalovsky et Magnoli en 1989, avec Sylvester Stallone et
    Kurt Russel. Tango est censé être le cérébral et Cash l’impulsif. Pas sûr qu’au sein du groupe la distinction entre les deux rappeurs soit aussi évidente. Le contraste est plus clair à l’écoute
    de leur projet « Made in Hip hop », alternant des morceaux dans l’énergie et d’autres plus dans la réflexion. Le duo revendique « un rap à l’ancienne » qu’on situerait plus dans le début des
    années 2000 que dans les années 90's. Malgré un bon niveau général il n’y donc pas de révolution dans les thèmes, les flows ou les prods. Tango et Cash font dans le sérieux, rien à voir avec
    Gomez et Tavarez donc. Si tu cherches du bon R . A . P, il y a des chances que « Made in Hip hop » soit ta came.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>mBz</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 19:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ca0f71e5c28eec44ea38e92c8594a41</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-tango-kash-premier-ricochet-made-in-hip-hop-49438478-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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