<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[Orbeat magazine, le blog]]></title>
    <link>http://www.orbeatmagazine.com/</link>
    <description>Le blog du magazine Orbeat. Le magazine culturel hip hop + soul, reggae, street arts... </description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 18:17:58 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 18:17:58 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.orbeatmagazine.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Dj Djel en mode carioca avec le Baile Funk]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-dj-djel-en-mode-carioca-avec-le-baile-funk-54447294.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img width="300" src="http://1.bp.blogspot.com/_Env0knkC2Fo/TEn-nvDnYpI/AAAAAAAAAGU/HNsCDWxzQ3k/s1600/DJ+djel+baile+funk+front.jpg" height="300" class=
    "CtreTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">L'ancien Dj de la Fonky Family explore un genre encore très peu connu du grand public, celui du Baile Funk. Ce style venu tout droit du Brésil, réunissait à ses
    débuts le funk, la soul, avec juste ce qu'il faut de touche "carioca". Petit à petit, les mc's sont venus s'y greffer, et ce mix donne un son idéal pour les chaudes soirées d'été. Djel, aka
    Diamond Cutter, a déjà testé ces sonorités dans les boîtes de nuit marseillaise, et le résultat ne s'est pas fait attendre.</span> <em><span style="font-size: 12pt;">"J'avais envie de faire
    partager cette musique, que j'écoute déjà depuis pas mal d'années. Si ça n'a rien a voir avec ce que j'ai pu faire jusqu'a présent, il y a toujours une touche hip-hop. En fait, le Baile Funk,
    vient des Favelas, ou les rues étaient bloquées avec d'énormes enceintes, pour faire place aux sound-systems. C'est un peu une block-party à la sauce brésilienne..."&nbsp;,</span></em>
    <span style="font-size: 12pt;">estime Djel. Ce dernier a pris l'habitude de mettre sur le net, en téléchargement gratuit, plusieurs mixtapes, qui retracent les grandes heures du rap français et
    US. La crème de la crème sur un plateau...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A télécharger sur le blog officiel de Dj Djel, aka Diamond Cutter: <a href=
    "http://djdjelakadiamondcutter.blogspot.com/2010/07/baile-funk-mixtape-by-dj-djel-gkoncept.html">link</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a href=
    "http://djdjelakadiamondcutter.blogspot.com/2010/07/baile-funk-mixtape-by-dj-djel-gkoncept.html">http://djdjelakadiamondcutter.blogspot.com/2010/07/baile-funk-mixtape-by-dj-djel-gkoncept.html</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">L.M. correspondant Orbeat à Marseille</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;"><a href="http://djdjelakadiamondcutter.blogspot.com/2010/07/baile-funk-mixtape-by-dj-djel-gkoncept.html"></a></span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 25 Jul 2010 18:05:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-dj-djel-en-mode-carioca-avec-le-baile-funk-54447294.html</guid>
                <category>Mix &amp; Sons</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-dj-djel-en-mode-carioca-avec-le-baile-funk-54447294-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soprano: « Artistiquement, j'ai toujours gardé ma liberté »]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-soprano-artistiquement-j-ai-toujours-garde-ma-liberte-53953203.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;<img width="500" src="http://fatma91.f.a.pic.centerblog.net/4plqfbsu.jpg" height="302" class="CtreTexte"><span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;">Orbeat
    Magazine à rencontré le rappeur phocéen Soprano, à Marseille, dans les studios de son label Streetskillz. L'artiste vient juste de sortir sa mixtape "De puisqu'il faut vivre à la Colombe"jj, qui
    annonce la sortie de son prochain album solo, début octobre. L'opus s'intitulera La Colombe. Un titre qui reflète l'état d'esprit du leader des Psy 4 de la Rime. Libre, tout simplement. Une
    interview en forme de mise en bouche...</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Avec du recul, en écoutant cette mixtape, quel regard portez-vous sur votre parcours?</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">«&nbsp;Je peux dire que je suis fier d'avoir toujours fait ce que j'ai voulu. Artistiquement, j'ai toujours gardé ma
    liberté. Même en ayant constamment la tête dans le guidon, j'ai pu explorer plusieurs styles, rap, bien sûr, mais aussi le chant, le reggae, l'électro. Moi, je n'ai jamais voulu faire du rap,
    mais simplement de la musique. J'ai grandi avec le funk, le jazz, la variet', je ne le renie pas. Mais seul le rap m'a permis de réunir tout ces styles, grâce au sample, notamment. J'ai pu sauter
    les barrières, en faisant au passage des rencontres extraordinaires, comme celle avec Tiken Jah Fakoly pour le morceau</span></span> <span style="font-size: 12pt;"><em><span style=
    "font-weight: normal;">Ouvrez-les frontières</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">. Ce grand monsieur m'a énormément apporté, et m'a ouvert les yeux
    sur certaines choses de la vie, et du monde&nbsp;.»</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Vous explorez plusieurs styles, justement, comme avec votre dernier single, Crazy, qui est un morceau purement club...Est-ce une prise de
    risque?</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">«&nbsp;Quoique je puisse faire, je me suis rendu compte que souvent, les gens ne sont pas contents du style que je choisi,
    ou plutôt, ils changent vite d'avis. Quand je rappait, on me disait essaye de chanter, quand je chante, on dit que je ne rappe plus assez, et quand je fais un morceau comme</span></span>
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-weight: normal;">Crazy</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">, là, on pense que je suis devenu
    fou. Mais non, ce morceau a une vraie histoire. J'étais monté à Saint-Malo, en studio, et là un producteur me fais écouter des sons. On était parti pour enregistrer un morceau plutôt sombre, et
    là, je tombe sur cet instru. J'ai eu un coup de coeur, et comme je fonctionne au feeling, alors, j'ai pausé dessus. C'est comme pour</span></span> <span style="font-size: 12pt;"><em><span style=
    "font-weight: normal;">Darwa</span></em></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">je voulais retrouver la vibe de</span></span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><em><span style="font-weight: normal;">Halla, Halla</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">, et puis, c'est un sacré morceau pour
    la scène...Les morceaux plus festifs, je ne les fais pas juste pour le plaisir, comme ça, pour que ça passe en boîte.&nbsp;Mon avis est simple, par les temps qui courent, avec la morosité
    ambiante, la précarité, les soucis que rencontre les familles, dans les quartiers, je préfère que mon public s'évade, bouge, oublie un instant la galère avec mes chansons.»</span></span>
  </p>
  <p style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Autour de votre dernier album, il y avait un vrai concept, notamment celui de la psychanalyse? Quel univers pourra t-on retrouver pour le prochain
    opus?</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt;">«&nbsp;Je ne veux pas trop en parler...Pas encore pour l'instant...Ce que je peux dire, c'est que ça sera la colombe pour la plume, le corbeau pour le
    flow!&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Etes-vous conscient de l'attente qui règne autour de la sortie de La Colombe? Et ce chez un public très large...</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">«&nbsp;Je préfère ne pas me prendre la tête. La pression, je la ressens quand je vais chercher mon pain et mes croissants, et quand le boulanger n'arrête pas de me
    parler de mes chansons. C'est une pression positive, car là, je me dis que le rap peut aussi plaire à Mr et Mme Tout le Monde. J'ai aussi hâte de retrouver ce public-là sur scène, c'est dans les
    concerts que je donne vraiment de la dimension à mes morceaux. Je ne peux pas m'en passer, en fait, ce que j'attends le plus, c'est la tournée!&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Propos recueillis par Lionel Modrzyk, correspondant Orbeat à Marseille</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Une mixtape, quelques inédits...</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt;">La mixtape de Soprano regroupe ses meilleurs titres, avec Dj Mej à la baguette. On retrouve évidemment les tubes radios comme le J'étais comme eux,
    Imagines-toi, et ses couplets dans les morceaux phares des Psy 4 de la Rime. On retrouve aussi des feats originaux, et moins connus, comme le morceau Arena, enregristré avec un mc espagnol, ou
    l'excellent Dans nos quartiers Nord, avec les massifs Puissance Nord. Au rayon des inédits, Darwa et Crazy, de titres qui passent déjà en boucle sur une certaine radio, annoncent le retour en
    force de Soprano, ténor du hip-hop made in Mars.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 12:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-soprano-artistiquement-j-ai-toujours-garde-ma-liberte-53953203.html</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-soprano-artistiquement-j-ai-toujours-garde-ma-liberte-53953203-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[NESSBEAL : LE PADAWAN EN ROUTE VERS LE SOMMET !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-ness-le-padawan-en-route-vers-le-sommet-53325723.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/399x600/2/72/10/70/A-classer/ness-9-c-VivienLavau.jpg" class="GcheTexte" alt="ness-9-c-VivienLavau" width="399" height="600">Nessbeal est de retour avec
    son troisième album sobrement intitulé «&nbsp;Ne2s&nbsp;». Enregistré à Caen et réalisé par Skread, cet opus prouve une nouvelle fois qu’il est l’une des plus belles plumes du rap français. Mais
    cette fois ci il compte bien le faire entendre au plus grand nombre. Rencontre avec un clown triste bourré de talent et de sensibilité.</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Nessbeal, parle-nous un peu de cet album…</strong>
  </p>
  <p>
    Cet album c’est mon troisième, et c’est réellement le troisième chapitre de ma vie. C’est clairement celui pour lequel je me suis le plus amusé, où je me suis le plus amusé en studio. Pour
    l’enregistrer j’ai complètement changé de contexte parce que tout s’est fait à Caen. Skread a fait la plupart des prods, c’est lui le directeur artistique de Ne2s. C’est un album stupidement
    génial…
  </p>
  <p>
    <strong>A l’écoute de cet opus on ressent une réelle évolution de ta part, comme si tu avais mûri, accepté et compris certaines choses&nbsp;; un peu comme si le roi avait enfin accepté sa
    couronne…</strong>
  </p>
  <p>
    C’est totalement vrai, je n’ai plus les doutes que j’avais avant, je sais qui je suis maintenant. J’ai grandi. Je n’ai plus la pression car j’ai pris conscience de mes qualités et capacités. J’ai
    franchi un cap. Après avoir vécu une longue traversée du désert, je me sens plus en phase avec moi-même aujourd’hui.
  </p>
  <p>
    <strong>Je</strong> <strong>t’ai entendu dire en interview que tu avais fait Ne2s en gardant à l’esprit une priorité d’élargir ton public, c’est vrai&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Je voulais que cet album parle à tout le monde. A la différence des deux premiers qui n’étaient pas faits pour passer en radio. Et si tes sons ne tournent pas à la radio tu n’existes pratiquement
    pas, à part dans le microcosme du hip hop. Et ca je m’en suis rendu compte lors de mes voyages, les gens ne me connaissent pas… &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Roi sans couronne a été salué par le public, mais boudé par les radios et autres médias, comment expliques tu ce paradoxe et est-ce que tu penses en être en partie à l’origine ?</strong>
  </p>
  <p>
    Bien sûr c’est en partie de ma faute. A l’époque de Roi sans couronne, je n’étais pas doué pour la promo, et je n’aimais pas ça. Je croyais qu’il suffisait de faire un album et qu’ensuite c’était
    terminé. Aujourd’hui j’ai conscience qu’un album ça se défend. Je dois même avouer qu’avant la sortie de Roi sans couronne je savais déjà que c’était foutu… J’avais compris comment fonctionnait
    le business, les ficelles du métier&nbsp;; et je savais que c’était foutu d’avance, les choses ne s’étaient pas faites comme il le fallait. Et comme je le dis dans Ne2s, je suis quelqu'un qui se
    tire des balles dans le pied…Il m’est arrivé de monter sur scène bourré, ou d’oublier mes textes, des trucs comme ça. Avant j’étais nul en interview, à tel point que certains pensaient que ce
    n’était pas moi qui écrivais mes textes&nbsp;! Ca a toujours été un point faible chez moi, je ne connais pas mes textes, je ne les retiens pas. Je suis comme ça&nbsp;; mais j’y travaille. Mon
    entourage du moment ne m’a pas tellement aidé non plus. Ensuite ma maison de disque m’a viré, je me suis retrouvé au point de départ, comme si je n’avais rien fait. Et là ça a été la traversée du
    désert, le vide&nbsp;; quelque chose qui s’apparente à la dépression. Donc je me suis remis en question, et je pense qu’à chaque album il faut se remettre en question. Pour tout, pas simplement
    pour la musique. Aujourd’hui ça va, je ne suis plus gêné, j’assume, je suis en phase avec moi même.
  </p>
  <p>
    <strong>D’où te vient ce style d’écriture si poétique et toujours imagé, allégorique, et finalement en contraste radical avec ta manière de parler&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>Je suis quelqu'un de sensible. Ma musique, elle vient du cœur. Parfois, je vois des choses banales ou des expressions de visages qui vont me toucher parce que je lis et je
    ressens la tristesse dans les yeux. Je suis un écorché. Quand des gens me disent «&nbsp;Tu as l’air bien Nessbeal tu as bonne mine&nbsp;!&nbsp;» ou «&nbsp;Tu as l’air heureux ça se
    voit&nbsp;!&nbsp;», j’ai envie de leur dire que s’ils voyaient dans quel état je suis à l’intérieur, ils partiraient en courant. Mais mon écriture tout en images et allégories, c’est inconscient,
    et en même temps cela fait partie de moi car dans ma famille on parle avec des images tout le temps&nbsp;: ma mère, mes grands-parents. C’est un héritage de tradition orale.
  </p>
  <p>
    <strong>Raconte-nous comment est né le morceau <em>Ma Grosse</em> en featuring avec Orelsan…</strong>
  </p>
  <p>
    Je me suis dit qu’il fallait que je fasse un morceau sur mes goûts en matière de femmes. Et il se trouve que j’aime les femmes qui ont des formes, j’ai toujours été comme ça et mon entourage le
    sait (rires). Connaissant Orelsan et son humour noir, je savais qu’à nous deux on pouvait faire quelque chose de pas mal… Moi-même quand j’écrivais les couplets je riais tout seul, et lorsque
    j’ai entendu les paroles d’Orelsan, alors là, j’étais mort de rire.
  </p>
  <p>
    <strong>Dans un tout autre registre, tu te confies beaucoup dans l’intimiste <em>Balle dans le pied</em>…&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    Oui, je suis un écorché vif, je me fous du monde sans m’en foutre, je suis sociable tout en étant un associable. En fait je suis un paradoxe ambulant. J’aime être seul, dans mon monde. Je me suis
    tiré une balle dans le pied très jeune déjà. J’ai gâché ma scolarité, j’étais un enfant ingérable.
  </p>
  <p>
    <strong>Pourquoi te voit-on si peu sur scène&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Je sais… C’est dommage. Mais je vais y remédier. Hier soir encore j’y pensais et je réalisais le nombre de morceaux que je n’ai jamais fait sur scène&nbsp;! Et quand le moment des concerts
    arrivera ce sera la folie parce que j’ai trois albums dans les jambes là&nbsp;!!! Jai envie de voir mon public, de le rencontrer, de partir en after avec lui&nbsp;! (Rires) Il ma fallut une
    traversée du désert pour me rendre compte de tout ça. Tout le monde en a eu une au moins une fois dans sa vie&nbsp;; moi j’aurais pu y rester. C’est un arc en ciel de situations et de sensations
    désagréables. Mais aujourd’hui je prends conscience de mon potentiel.
  </p>
  <p>
    <strong>Cette traversée du désert a donc été très bénéfique pour toi&nbsp;?</strong>
  </p>
  <p>
    Oui, énormément. Maintenant j’ai le goût à faire les choses. J‘apprends vite, et j’ai pleins d’idées. Aujourd’hui j‘ai envie de faire pleins de trucs, même le cinéma m’attire. Il y a beaucoup de
    réalisateurs et de scénaristes qui vont prendre leur retraite, il y a une relève à assurer&nbsp;! Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter Nessbeal&nbsp;? D’abord la santé, et mon épanouissement
    personnel.
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Julie Pujols Benoit</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Photo : Vivien Lavau</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ne2S, Sony Music
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 18:06:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-ness-le-padawan-en-route-vers-le-sommet-53325723.html</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-ness-le-padawan-en-route-vers-le-sommet-53325723-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dialect Music : «Notre musique est vivante»]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-dialect-music-notre-musique-est-vivante-51249857.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/338x500/2/72/10/70/A-classer/DIALECT_Music-1Credit_FHSA.jpg" class="GcheTexte" alt="DIALECT Music-1Credit FHSA" width="264" height="390">Avec leur
    premier album « Parlez-vous Dialect » sorti le 17 mai dernier, le groupe <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href="http://www.myspace.com/dialectlaspeciale"
    target="_blank">Dialect Music</a></span></span> passe la vitesse supérieure et se lance à l’assaut des bacs et de nos oreilles. Défenseurs d’une musique hip-hop métissée, ouverte et " organique
    ", le combo vise la reconnaissance artistique à grande échelle, sans pour autant galvauder son identité originale. Gas, un artiste aux multiples facettes, est le frontman de l’équipe. Il vous en
    dévoile quelques-unes avec sourire et humour !</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Si tu devais te présenter en trois mots ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Alors, je dirais… soldat… clown… et observateur.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Observateur…comme un scientifique qui se respecte en somme ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    (Rires) Oui, si on veut (Gas est en parallèle chercheur en biologie, <em>Ndr</em>). Déjà plus jeune, en survêt dans mon quartier lyonnais, on m’appelait le « sciencé ». Je crois que ça
    retranscrit bien qui je suis. Je suis quelqu’un avec un parcours assez urbain, assez classique pour ce qui est du rap. Avec en plus ce petit côté scientifique chercheur qui fait halluciner tout
    le monde.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>A quand remontent tes débuts dans le rap ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Dans les années 90, vers 12 ou 13 ans. Je me rends compte que je peux partager à travers le hip-hop les petits poèmes que j’écris seul dans mon coin. C’est le vrai point de départ. Ça commence
    avec les premières cassettes, les premières émissions hip-hop. J’écoutais de la musique africaine, un peu de variété ou Michael Jackson. Il y avait une vraie émulation. Les gens se lançaient dans
    la danse, le beatbox, le graff etc. C’est vraiment à ce moment-là que je m’attache à cette culture et que je décide de m’investir dedans. J’avais alors ce petit complexe du mec qui n’est pas
    musicien, mais que j’ai surmonté avec le temps.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Tu parlais de tes premiers textes, aujourd’hui ils sont très travaillés… Quelle est ta méthode ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En général, j’ai une phrase ou un thème que je garde en tête un certain temps. S’ensuit une période de deux ou trois semaines où je vais observer, m’imprégner de tout ce qui peut m’inspirer,
    avant de me pointer devant la feuille blanche. Le travail de mes musiciens m’inspire beaucoup. On se comprend sans même avoir besoin de se parler. On lâche une note, un rythme et les mots
    viennent assez naturellement. Le plus souvent, j’écris sur les sons : ça commence par une couleur, puis un sentiment pour déboucher sur un thème. Dans l’équipe, on aime bien dire que nos morceaux
    sont des billets d’humeurs.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x204/2/72/10/70/A-classer/100404-dialect-docks40-1455.jpg" class="DrteTexte" alt="100404-dialect-docks40-1455.jpg" width="348" height="236">Comment
    la connexion s’est-elle établie entre toi tes musiciens ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vers 2003, dans les environs de Lyon, un ami musicien me présente une de ses connaissances qui cherche un rappeur/chanteur. A l’époque, ils étaient en fait neufs. J’étais très intéressé par le
    fait de rencontrer des gens qui ne s’arrêteraient pas à mon parcours de rappeur assez "street". Ils étaient issus d’univers complètement différents du mien. Pourtant, le feeling est super bien
    passé. Le temps à voulu que certains s’éloignent tandis que d’autres se rapprochent. En 2005, le groupe s’est stabilisé et Dialect Music est né (Jimmy Pallagrossi à la batterie, Sylvain « SBE »
    Berger au clavier, Guillaume Boudou à la basse, Thomas Mayade à la trompette, Damien « Dam’s » Gomez au saxophone et Christophe Obadia à la guitare, Ndr).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Pourquoi ce nom Dialect Music ? Et que penser du hip-hop " organique " que vous mettez en avant ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est simple, on considère tous que la musique est un langage universel, un dialecte qui permet de toucher tout le monde. Pour ce qui est du hip-hop " organique ", cela ne se justifie pas
    seulement par l’usage d’instruments en live, c’est aussi et surtout une façon de dire que notre musique n’est pas cloisonnée. Elle est vivante. Elle vibre et absorbe ce qui l’entoure pour devenir
    personnelle, unique.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>L’aventure Dialect Music dure depuis 2005, le premier album sort en mai 2010, pourquoi ce laps de temps ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Nous avons sorti un premier EP intitulé « La spéciale ». Mais c’est vrai qu’on commence à mieux maîtriser l’aspect promo. Jusque là, on n’avait jamais vraiment cherché à communiquer en masse,
    considérant que notre projet n’était pas encore assez mûr. En revanche, on a enchaîné concert sur concert, à base de 40 à 50 dates par an, en misant sur le bouche-à-oreille dans le jazz et le
    hip-hop. Aujourd’hui, on considère que l’on est prêt pour se faire connaître et se développer à un autre niveau, artistiquement et structurellement. De fait, Dialect Music voyage beaucoup,
    d’Annecy à Berlin en passant par Varsovie rien que pour ce début 2010…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Quel genre de public peut-on rencontrer lors de vos performances ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est super varié, de l’amateur de hip-hop aux puristes du funk et de la soul… On n’a pas vraiment de public déterminé en fait, il n’y a pas de logique de cible. C’est une volonté de notre part
    de nous adresser à tout le monde, de ne pas se poser de barrières. On fait de la musique en général. Apprécie qui veut. Voilà, on peut dire qu’on s’adresse aux gens qui sont capables de recevoir
    et de ressentir ce qu’on leur propose. Beaucoup pensent la musique de façon très cloisonnée, le hip-hop d’un côté, le rock d’un autre, etc. Sauf qu’aujourd’hui, ça ne se passe plus comme ça. Les
    styles se mélangent, les étiquettes sont de plus en plus difficiles à coller et je crois que de ce point vue, notre démarche s’avère plutôt actuelle.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Ça peut être aussi plus difficile de s’assurer une base de fans…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Oui et non. Tout dépend de l’objectif. Si on avait été dans une logique de rentabilité et d’immédiateté, je dirais oui. Mais nous avons envie de faire évoluer notre musique au gré de nos propres
    évolutions en tant qu’humains. J’entends souvent des rappeurs dire : <em>« Après 25 ans c’est fini, le rap faut arrêter. »</em> On peut le voir comme ça. Mais bon, je vois des mecs de 50 piges
    aux Etats-Unis qui sont toujours dedans. Je crois que tout dépend de la définition que l’on se fait de la musique et de comment on vit avec elle. Donc je pense que notre façon de faire est sur la
    durée. C’est peut-être plus laborieux mais beaucoup plus gratifiant. Avec des résultats peut-être plus solides.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/500x340/2/72/10/70/A-classer/100404-dialect-docks40-1468.jpg" class="GcheTexte" alt="100404-dialect-docks40-1468.jpg" width="322" height="218">Tu peux
    nous parler un peu de ce track " Chaque seconde " avec Roy Ayers qui figure sur votre album ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J’ai toujours beaucoup aimé Roy Ayers, pour son style et pour tout ce qu’il a apporté dans la musique en général. Il est l’un des plus samplés en hip-hop avec James Brown et je n’ai pas hésité
    quand l’opportunité s’est présentée. En studio, c’était très marquant de côtoyer cette légende vivante. En plus nous n’avions sorti cette chanson qu’en vinyle en 2008 et en plus en édition
    limitée. Personnellement, j’ai l’impression d’avoir bouclé la boucle en collaborant avec lui (sourire).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>A l’heure actuelle, quelles seraient tes collaborations rêvées ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Hum… il y en aurait beaucoup… je dirais André 3000, Nneka et Karima Francis, une jeune artiste anglaise dotée d’une voix superbe, ça fait un peu penser à Tracy Chapman, mais elle a tout de même
    un univers bien à elle.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le mot de la fin ?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    J’ai toujours voulu avoir plusieurs vies. Si ça marche avec la musique, tant mieux. Mais ça ne me fait pas peur d’explorer, d’essayer de nouveaux chemins. Nous n’avons qu’une seule vie, il faut
    tout tester !
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Propos recueillis par Thomas Fédérici</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;"></p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;">Dialect Music "Parlez-vous Dialect ?" Disponible depuis le 27 mai</span>
  </div>
  <div>
    <strong><strong><img src="http://img.over-blog.com/300x297/2/72/10/70/A-classer/CoverDIALECT.jpg" class="GcheTexte" alt="CoverDIALECT.jpg" width="300" height="297"></strong></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><strong><br></strong></strong>
  </div>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;"></div>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <strong><object type="application/x-shockwave-flash" height="289" width="384" data="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8sspe">
        <param name="data" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8sspe">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
        <param name="allowScriptAccess" value="always">
        <param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8sspe">
        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object></strong>
    </div><br>
  </div><br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 May 2010 21:02:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-dialect-music-notre-musique-est-vivante-51249857.html</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-dialect-music-notre-musique-est-vivante-51249857-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ysae: « J’ai collé des textes sur des images »]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-ysae-j-ai-colle-des-textes-sur-des-images-51011879.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/300x234/2/72/10/70/A-classer/Image-3.png" class="GcheTexte" alt="Image-3.png" width="307" height="239"><strong>Si à la base, Ysae est facteur, ses tournées ne
    se limitent désormais plus à quelques rues…Mais aux scènes de l’Hexagone. Ce rappeur marseillais de 35 ans, qui baigne depuis sa plus tendre enfance dans le jazz et la soul, vient de sortir son
    premier album solo, « Pop Art Lyrical », après avoir fait partie du groupe Karkan. Activiste du hip-hop phocéen, ce père de famille est aussi un acteur qui commence à faire parler de lui, avec,
    notamment, un rôle dans L’immortel, de Richard Berry. Il s’inscrit dans la droite lignée des Oxmo Puccino, Hocus Pocus…, en s’entourant de musiciens confirmés, en studio comme sur scène. Non loin
    du Vieux-Port, à Marseille, il s’est posé quelques instants pour se confier à Orbeat…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Ysae, vous apparaissez un peu comme un ovni dans le paysage du rap français…Pop Art Lyrical, est-ce vraiment du rap?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est du rap, mais c’est du rap qui me correspond. Avec cet album, je suis honnête avec moi-même, j’ai trouvé un nouveau souffle, je voyage, je m’aère l’esprit. L’auditeur va le ressentir. Après,
    je ne veux pas être placé dans la case rap, le rap n’est qu’un composant de cet album, qui mêle aussi la soul, la bossa nova, le reggae, bref, les sonorités qui m’influencent. J’avais
    l’impression que jusque là, tu ne pouvais pas mélanger rap et vrais instruments si tu ne t’appelais pas Abd Al Malik. J’ai un grand respect pour l’artiste, mais il est devenu un stéréotype. J’en
    ai parfois marre de voir des gens, des journalistes, chercher désespérément a définir mon style, à vouloir me classer dans tel ou tel genre. A Marseille, ou ailleurs, j’ai participé à des
    émissions radios, ou j’avais l’impression qu’on parlait plus de masturbation intellectuelle que de hip-hop, ou simplement, de musique. Mon phrasé est rap, mon flow est rap, mais il n’y a pas que
    ça. J’ai grandi avec le rap, en écoutant des albums mythiques comme L’Ecole du Micro d’Argent, ou Chroniques de Mars, et avec le graff. Mais à présent, j’ai 35 ans, je suis père de famille, et, à
    l’image du public, j’évolue. Je ne vais pas avoir un discours street alors que je ne suis plus dans la rue. Ce qui ne m’empêche d’être respecté, la fameuse street credibility, je l’ai…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/YSAE.jpg" class="DrteTexte" alt="YSAE.jpg" width="296" height="296">Avec les musiciens qui vous entourent, finalement, Ysae,
    c’est plus un groupe qu’un simple artiste?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Evidemment, on est une vraie équipe, même si chaque musicien à ses projets de son côté. Travaillé avec des musiciens m’a permis de prendre plus de libertés et de m’éloigner du strict cadre du
    rap. On a enlevé les grosses caisses et les basses, pour mettre plus de clarté dans mon discours, et en studio, nous n’avons travaillé qu’en analogique. Le mastering a été fait sur bandes, à la
    manière d’Oxmo Puccino ou de Raphael Saadiq, ce qui rend l’ensemble beaucoup plus organique. Mon album est aussi celui des musiciens, ils m’ont donné pas mal de conseils, parfois fait changer ma
    façon d’aborder un morceau, ou une phrase. La musique permet de mieux coller des textes sur des images. Mon beat maker, Creestal, qui fait partie intégrante de l’album, m’a d’ailleurs dit que
    cette collaboration avec des musiciens lui avait permis de s’ouvrir davantage, lui qui est un vrai puriste rap. Il a été obligé d’élargir sa palette…L’expérience a été profitable pour tous.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Vous avez commencé à écumer les scènes bien avant la sortie de votre album…</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    C’est une manière de tester les morceaux, de voir en direct la réaction du publique. La scène, c’est la meilleure des réponses possibles aux interrogations d’un artiste. Les morceaux ne sont pas
    les mêmes en studio ou sur scène, il y a même des morceaux qui n’ont pas été retenus car sur les planches, ça ne rendait pas très bien…J’ai toujours apprécié la scène, je m’évade totalement une
    fois que je suis face aux gens. Nous laissons énormément de place à l’improvisation, un morceau peut durer jusqu’à huit minutes, si les musiciens se font vraiment plaisir.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Vous avez fait une courte apparition dans l’Immortel, film de Richard Berry sur le milieu marseillais. Comment s’est passé cette expérience?</strong> En ce qui me concerne, j’ai fait deux
    jours de tournage, pour un final un petit passage, mais l’expérience est énorme. Il y a quinze personnes qui te regarde fixement, derrière une caméra, et toi, tu dois en faire abstraction. Mon
    expérience d’acteur me sert énormément sur scène, je ne me comporte pas comme sur un dancefloor, j’essaye de m’y imposer simplement par ma présence.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Vous reconnaissez-vous encore dans le rap actuel?</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Plus vraiment, je ne retrouve plus cette créativité, cette recherche qu’il y avait dans les thèmes à l’époque d’IAM, de Time Bomb, de Solaar, des Sages Po’…J’ai réécouté récemment l’album
    «Chroniques de Mars », il reflète cet âge d’or. Des morceaux comme "La Pression" de Freeman et K-Rhyme Le Roi, ou encore "La Cavale" de Faf Larage sont des monuments, des perles du rap français.
    J’en discutais avec Bouga, et il m’a répondu: toi, tu es la nouvelle génération de l’ancienne école. Il n’a pas tout fait tort…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Propos recueillis par Lionel Modrzyk Correspondant Orbeat à Marseille</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Ysae «Pop Art Lyrical» (Label Open Your Minds)</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/09-04-2010-56456-1.jpg" class="GcheTexte" alt="09-04-2010-56456-1.jpg" width="240" height="240">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;">Dans les bacs depuis le 24 mai 2010</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <strong>En concert au mois de mai :</strong>
  </p>
  <p>
    26 mai Idtgv Paris-Marseille
  </p>
  <p>
    28 mai MJC picaud Cannes 21h + show case fnac Cannes 15h30.
  </p>
  <p>
    29 mai L’Affranchi Marseille 20h30
  </p>
  <p>
    30 mai idtgv Marseille-Paris
  </p>
  <p>
    31 mai idtgv Paris-Montpellier-Paris.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 May 2010 00:28:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-ysae-j-ai-colle-des-textes-sur-des-images-51011879.html</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-ysae-j-ai-colle-des-textes-sur-des-images-51011879-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Willxaxx : take it easy !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-willxaxx-take-it-easy-51011277.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/big.120712070.jpg" class="GcheTexte" alt="big.120712070.jpg" width="189" height="285">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Humour, sketchs décalés et parodies d'MC's, avec Willxaxx, le petit monde du rap a trouvé un sacré client.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <p style="text-align: justify;">
    Si vos zygomatiques ont le moral en berne en ce moment, allez donc faire un tour sur le blog de <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href=
    "http://willaxxx.blogspot.com/" target="_blank">Willlaxxx</a></span></span>… De son vrai nom William Diop, ce comédien de 23 ans originaire de la banlieue parisienne imite des rappeurs comme Kery
    James, Oxmo Puccino, Despo Rutti, Seyfu et bien d’autres encore. Sous forme de vidéos courtes, Willaxxx interprète plusieurs personnages comme Mokaccino, Beta 5.20, Mc Jean Lefebvre, etc… à vous
    de reconnaître les artistes qui se cachent derrière ces pseudos. Des caricatures réussies, des textes hilarants, beaucoup de finesse … Mention spéciale à Beta 5.20 et SF… A mourir de rire.
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>J-P-B</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 May 2010 00:05:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-willxaxx-take-it-easy-51011277.html</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-willxaxx-take-it-easy-51011277-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[ZOOM SUR LA SEXION D’ASSAUT]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-zoom-sur-la-sexion-d-assaut-50854118.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/600x338/2/72/10/70/A-classer/IMAGES-1-by-Kostar.jpg" class="CtreTexte" alt="IMAGES-1-by-Kostar.jpg" width="600" height="338"></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Ne pas avoir entendu parler d’eux ? Impossible… Ils sont partout ! Disque d’or en moins de trois semaines, la Sexion d’assaut a envahi d’abord le net, puis les ondes, jusqu’au petit
    écran. Banal direz-vous… pas tant que ça. Les huit MC’s parisiens amènent un réel renouveau autant sur le plan musical que comportemental.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ils sont huit, âgés en moyenne de 25 ans, tous issus de Paris intra-muros : Maître Gims, Lefa, Adams Diallo, JR Ochrome, Black Mesrimes, Doumams, L.I.O, Balistik et leur manager Jiba jiba. Amis
    d’enfance ou rencontrés par le biais de la musique, ces jeunes artistes évoluent dans le rap parisien underground depuis déjà plusieurs années. Ils ont déjà de nombreuses mixtapes, net-tapes et
    maxis à leur actif.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Aujourd’hui, leur premier album « L’Ecole des points vitaux » est un carton. Un disque d’or en un temps record, un public de 7à 77 ans regroupant b-boys, mamans et petites sœurs de b-boys,
    rappeurs étiquetés "Thugs", ménagères, cadres dynamiques et sûrement quelques hard-rockeurs (en cachette). Les raisons de ce succès demeurent multiples… Il y a d’abord " Désolé ", un morceau ovni
    qui fait chanter en chœur et bouger les têtes tourne en boucle sur les radios. Il y a ensuite " Casquette à l’envers " : son accrocheur, beat efficace et au ton humoristique, débarque sur les
    ondes très peu de temps après le discours polémique de Nadine Morano <em>« Cela va sans doute surprendre, mais on avait fait le morceau avant que Nadine tienne son discours. Ce n’est qu’après
    avoir entendu ces propos que nous nous sommes dit que c’était le moment de le sortir. »</em> confie Black M. Et en effet, le tube tombe pic. Légèreté, distance, humour, "Casquette à l’envers" est
    devenu sans le vouloir un morceau générationnel. L’humour au service d’une génération résignée, c’est ce qui fait la force de la Sexion d’assaut. <em>«On a beau être des rappeurs conscients et
    aborder des thèmes très sérieux, parfois l’humour permet de mieux faire passer les messages. On rigole énormément entre nous au quotidien, ça se ressent donc dans notre musique. Nos morceaux
    reflètent ce qu’on est.»</em> explique Lefa.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Et puis, il ya cette musicalité que le collectif cultive soigneusement, mélangeant textes rappés et chantés, qui puisent leur inspiration dans le hip-hop US, comme dans le Rock, la Soul, la
    musique africaine ou la Pop. Si Maître Gims reste le chanteur du groupe, certains n’hésitent pas à pousser la chansonnette de temps en temps. Loin des cloisons dans lequel le rap hardcore made in
    france est trop souvent enfermé, la Sexion D’assaut a fait ce pas en avant en apportant une vraie fraîcheur dans leurs morceaux. Or, au-delà de l’aspect technique, c’est carrément un côté
    "spectacle vivant" qu’ils insufflent à leur rap, grâce à un jeu quasi-théâtral, vocalement dans les textes et physiquement dans les clips. <em>« Cet aspect de notre musique nous vient du fait
    qu’on a toujours fait des freestyles de rue, et que du coup, on accorde beaucoup d’importance au visuel. Et c’est aussi une question de personnalité, on a tous des caractères assez forts qui se
    retrouvent réellement dans notre musique. »</em> explique Black M. <em>« Par exemple, Adama est quelqu'un de très charismatique, et ça se ressent dans son rap. Black M, lui, est un acteur né, et
    même sans le regarder on le sent. Quant à moi je suis celui qui aime accentuer la touche humour… »</em> souligne Lefa.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Bref, la désignation de "collectif d’artistes" porte ici parfaitement son nom. Et ils comptent bien le prouver au public lors de leur première date en tête d’affiche du Zénith, le 5 Novembre
    prochain. Ajoutez à cela une première partie de Jay-Z le 6 Juin et d’NTM le 19 Juin&nbsp; en guise d'échauffement, et vous obtenez une ascension que l’on peut aisément qualifier de fracassante.
    <em>« On est conscients que parmi nous il y a des petits talents d’acteurs et on a vraiment envie d’utiliser ça pour faire des shows de ouf… On veut des costumes, des mises en scène, on va
    travailler à fond sur ça. On veut que même les personnes qui travaillent au Zénith n’aient jamais vu ça... »</em> (rires) Enfin, il y a cette cohésion ; ce ciment sur lequel repose le
    groupe.&nbsp; Et si bon nombre de collectifs de rap ont cédés aux sirènes de la discorde, l'aventure Sexion D'assut semble bien parti pour durer. Du moins, on l'espère. <em>« Les égos grandissent
    aussi vite que le succès. Je suis convaincu que la musique ne nous divisera pas. Si&nbsp; l'envie nous prend de faire des solos, on le fera, mais toujours avec l’équipe derrière. »</em> assure
    Lefa. Humour mais aussi sagesse !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    On attend donc impatiemment de voir la Sexion se donner à son public. On croise les doigts pour que les huit&nbsp; membres du crew gardent la tête froide, pour nous pondre un second album du même
    calibre. Avec à l'intérieur, qui sait, peut-être un featuring avec Nadine…&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Julie Pulols-Benoit</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 May 2010 22:52:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-zoom-sur-la-sexion-d-assaut-50854118.html</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-zoom-sur-la-sexion-d-assaut-50854118-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fat Joe veut sa revanche grâce à «The Darkside»]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-fat-veut-prendre-sa-revanche-avec-the-darkside-50736984.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/fat-joe.png" class="GcheTexte" alt="fat-joe.png" width="232" height="298"><strong>Les vacances d’été s’annoncent chargées en termes de
    sortie.</strong> <strong>Entre Eminem, Drake, Game, N*E*R*D ou encore Ice Cube,</strong> <strong>Fat Joe espère tout de même faire son trou.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Fat Joe est sans conteste l’un des poids lourds du rap, dans tous les sens du terme. Pourtant, depuis 2005 et la sortie de son tube "Learn Back", la carrière du rappeur du Bronx est presque au
    point mort. A tel point, que des rumeurs de suicide ont furtivement circulé sur le net, aux alentours de 2008. Si « The Elephant in the room » a été bien accueilli la même année, son dernier
    album « Jealous Ones Still Envy 2 (J.O.S.E. 2) » a été un énorme flop. Fat Joe ne se décourage pas pour autant. Pour preuve, son 10ème opus, intitulé « The Darkside » est prévu pour le 29 Juin.
    Mais alors qu’Eminem, N*E*R*D ou The Game semblent avoir encore les moyens d’une bonne promotion, Fat Joe passerait presque inaperçu. En espérant que le big boy ne passe pas du côté sombre, comme
    le laisserai présager le titre de sa prochaine livraison.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 May 2010 23:02:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-fat-veut-prendre-sa-revanche-avec-the-darkside-50736984.html</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-fat-veut-prendre-sa-revanche-avec-the-darkside-50736984-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’album de The Game encore repoussé]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-l-album-de-the-game-encore-repousse-50736372.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/the-game-.jpg" class="GcheTexte" alt="the-game-.jpg" width="223" height="279">L’album RED de The Game est une nouvelle fois
    reconduit. Raison invoquée : la concurrence avec Drake.</strong>
  </p>
  <p>
    Le nombre de report pour la sortie du RED album de <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href="http://www.comptongame.com/splash/" target="_blank">The
    Game</a></span></span> ne se compte même plus. Les dernières annonces en date prévoyaient des arrivées le 28 mars puis le 15 juin. Ce sera finalement le juillet que l’opus devrait nous parvenir.
    La faute cette fois au calendrier. Les albums de Drake et Game étant prévu pour le même jour, ce dernier a décidé de remporter le sien, histoire d’avoir un avantage dans les charts. The Game
    préfère sortir son nouvel album en même temps que celui de Big Boi, « Sir Luscious Left Foot : The Son Of Chico Dusty », et celui de N*E*R*D, « Nothing ». Logique ? Pas
    sûr…&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 May 2010 22:52:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-l-album-de-the-game-encore-repousse-50736372.html</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-l-album-de-the-game-encore-repousse-50736372-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jenifer Hudson sait s’entourer]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-jenifer-hudson-sait-s-entourer-50735927.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/jennifer-hudson.jpg" class="GcheTexte" alt="jennifer-hudson" width="245" height="326"><strong>Jennifer Hudson travaille actuellement sur
    son deuxième album, rempli de featurings alléchants et de producteurs de choix.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Pour son second album, prévu pour l’automne, la très populaire et oscarisée <span style="background-color: #000000;"><a href="http://www.myspace.com/jenniferhudson" target="_blank">J<span style=
    "color: #ffffff;">ennifer Hudson</span></a></span> a choisi de jouer la carte des featurings. Parmi eux, Lupe Fiasco, Leona Lewis, Whitney Houston, P.Diddy, Mary J. Blige ou encore Beyoncé. La
    liste ne s’arrête pas là… Aussi, celle qui a eu l’immense honneur d’interpréter "Will you be there" durant les obsèques du roi de la pop, n’a eu qu’à se baisser pour ramasser les producteurs.
    Rich Harrison, notamment producteur du "One Thing" ’d'Amerie, Harvey Mason (batteur du groupe de smooth jazz Fourplay, <em>Ndr</em>) et Ryan Tedder ("Apologize" de Timbaland) seront de la partie.
    Ne-Yo et Stargate devraient également assurer quelques prods. Un brin prometteur ! &nbsp; &nbsp; <strong>A.L</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 May 2010 22:44:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-jenifer-hudson-sait-s-entourer-50735927.html</guid>
                <category>Actu</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-jenifer-hudson-sait-s-entourer-50735927-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>