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    <title><![CDATA[Orbeat magazine, le blog (Zoom sur)]]></title>
    <link>http://www.orbeatmagazine.com/categorie-10820326.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Zoom sur&quot; du blog &quot;Orbeat magazine, le blog&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:52 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:52 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.orbeatmagazine.com</copyright>            <category>Zoom sur</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Les gachettes de Streetskillz sur une mixtape calibrée…]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-les-gachettes-de-streetskillz-sur-une-mixtape-calibree-49089923.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img src="http://img.over-blog.com/600x116/2/72/10/70/A-classer/street.JPG" class="noAlign" alt="street" width="600" height="116">
  </p>
  <p>
    <strong>Rencontre avec Mistral (La Swija), Mino, Brigante et Machiavel (Révolution Urbaine), dans les studios du label phare du hip-hop marseillais.</strong>
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/sopra.JPG" class="DrteTexte" alt="sopra.JPG" width="162" height="166">Rare sont les labels de rap marseillais qui parviennent à
    s’inscrire dans la durée…En fait, ils ne sont que deux. La Cosca, d’Akhenaton, et…Streetskillz, du psy Soprano. Hormis la figure de proue des Psy 4, on y retrouve Mino, Carpe Diem, La Swija, et
    la jeune garde du centre-ville, Révolution Urbaine. Pour la première fois, le label phocéen a regroupé ses gachettes sur une même mixtape, sous l’égide de Dj Mej, à qui l’on doit déjà Les mains
    pleines de ciment et la série des Block Life. Combinaisons inédites sur des productions lourdes, des mc’s qui croisent leurs éxpériences et leurs compétences, le mélange prend vite.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/laswija.JPG" class="GcheTexte" alt="laswija.JPG" width="190" height="205">Mission réussie pour un projet réalisé en une poignée de
    semaines. <em>« Les groupes du label ont tous des univers différents, ce projet nous a permis de nous aérer, de partager d’autres choses, et surtout d’être à l’écoute du style de l’autre. On y a
    tous gagné quelque chose, et ça se ressent. On a placé la barre le plus haut possible sur nos couplets, on a tenté des choses, exploré des flows »</em>, explique Mistral, de la Swija. <em>« Nous
    sommes tous en train de préparer nos albums respectifs, ça fait une petite coupure, et c’est profitable… »</em> ajoute-t-il. C’est le cas de Mino, qui vient de boucler la préparation de son solo,
    avec Medeline, à Paris. Ce qui ne l’a pas empêché de poser l’excellent "Un jour comme les autres", morceau ou il laisse parler ses démons (<em>« Un couplet pour la gloire, un couplet pour mon
    loyer »</em>). <em>« Je me suis longtemps posé la question : dois-je faire le choix entre un travail posé, une vie stable, et être un mc à part entière? Ce morceau témoigne de mes inquiétudes, de
    mes tiraillements. »</em> lâche celui qui sortira son opus solo à la fin de l’année.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/revourb1.JPG" class="GcheTexte" alt="revourb1.JPG" width="140" height="297">Autre bonne surprise du projet, l’émancipation de Makiavel et
    Brigante, de Révolution Urbaine, qui prenne<img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/revourb2.JPG" class="DrteTexte" alt="revourb2.JPG" width="129" height="270">nt là leurs
    responsabilités. Les derniers nés du label frappent fort, vont plus loin dans les textes, et varient les flows…L’âge de la maturité semble enfin arrivé avec cette mixtape. <em>« C’est vrai…Du
    temps s’est écoulé entre notre premier street album L’histoire ne fait que commencer, et ce projet commun. On a fait des scènes, des tournées promos, passé du temps en studio, logiquement, on a
    plus d’expérience. Nous avons une autre vision de la musique »</em> estiment les deux artistes, t-shirt "Wesh La Famille" de rigueur sur les épaules.
  </p>
  <p>
    Si les artistes ont allié leurs différences, les morceaux se ressemblent de par leur caractère égotrip. Volontairement, selon les mc’s. « C’est un projet spontané, fait sur un laps de temps très
    court, d’où les lyrics égotrip. Ce n’est pas un album, nous n’avons pas forcément eu le temps d’élaborer des histoires, des concepts. » estime Mistral, qui sur le track On s’envole, s’est essayé
    au reggae avec Brigante.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Le point sur le hip-hop phocéen</strong>
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/carpediem.JPG" class="GcheTexte" alt="carpediem" width="156" height="243">Lors de la présentation de la mixtape Streetskillz, les mc’s
    présents ont dressé un état des lieux du rap marseillais, qui côté sorties se porte plutôt bien, avec Alonzo, Puissance Nord, l’Algérino, Sat. Sans compter que les solos de Sopra, Shurik’N et le
    Rat Luciano sont annoncés sous peu.. <em>«Il y a de l’actualité, ça bouge, on montre qu’on est là…Après, le public n’est plus le même qu’a l’époque d’IAM, il n’écoute plus la musique de la même
    façon. A part quelques irréductibles qui sont à fond dans la culture hip-hop, beaucoup ne savent même pas qui est Nas ou Busta Rhymes »</em> explique Mistral. <em>« Le concert de Bone Thugs N
    Harmony a&nbsp; même été annulé, car il n’y avait pas assez de billets vendus. C’est quand même grave…On est plus dans une ville électro ou pop-rock que rap. A nous de changer la donne »</em>,
    lance Makiavel, réaliste.
  </p>
  <p>
    Avec cette mixtape, Streetskillz montre qu’il en a largement les moyens. Des mc’s affûtés, prêt à inonder les bacs courant 2010 (Mino, Soprano), début 2011 (Carpe Diem, Révolution Urbaine, La
    Swija). A suivre… <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lionel Modrzyk</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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  <p>
    &nbsp;
  </p>
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    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/streetskillz-mixtape_2.jpg" class="noAlign" alt="streetskillz-mixtape_2.jpg" width="317" height="300">
  </p>
  <p>
    <strong>La sélection Orbeat:</strong>
  </p>
  <p>
    "Un jour comme les autres", pour la franchise et le froid réalisme de Mino.
  </p>
  <p>
    "Fais le bon", pour la technique hors-pair de Redk, et la dérision de Diego Moltissanti.
  </p>
  <p>
    "Ma parole", pour son refrain chanté efficace, sa prod mélancolique, et la prestation de Mistral.
  </p>
  <p>
    "Blablabla", pour une avalanche de flows signée Mino et La Swija.
  </p>
  <p>
    "Hier, aujourd’hui, demain", pour la progression de Révolution Urbaine.
  </p>
  <p>
    "Des nuages de Massilia", pour l’envers du décor de La Swija, qui montre l’envers du décor marseillais.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 19:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9bc0f6ed8c833e0c8404a0b1dec7541d</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-les-gachettes-de-streetskillz-sur-une-mixtape-calibree-49089923-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’ALGERINO : Avis de mistral sur l’hexagone !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-l-algerino-avis-de-mistral-sur-l-hexagone-47617669.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/72/10/70/A-classer/FR77C0700001_640x480_01.jpg" alt="FR77C0700001 640x480 01" class="GcheTexte" width="335" height="269">Trois ans après son
    dernier opus, le rappeur marseillais débarque aujourd’hui dans les bac avec « L’Effet Miroir ». Récemment signé chez Six o Nine, (label qui produit également Sinik), L’Algérino squatte les charts
    avec son dernier single et ne compte pas s’arrêter là…<br></strong><br>
    Que celui qui n’a pas eu le refrain "Sur la tête de ma mère" toute une journée sur le bout des lèvres lève le doigt… L’Algérino a de nouveau frappé fort avec son dernier single qui se joue en
    boucle sur les ondes. Textes légers, humour, clip mêlant soleil, mini chorégraphies et guests comme Walid du Jamel Comedy Club… tous les ingrédients sont réunis pour faire de "Sur la tête de ma
    mère" un des tubes de l’été 2010. Tout comme "L'envie de vaincre" ou "Johnny Hama", l’Algérino, a ce don d’écrire des morceaux dont l’efficacité des beats et les refrains percutants en font des
    classiques, qu’on les aime ou pas. Sa méthode ? : <em>« Pour moi les meilleurs résultats ce sont toujours les premiers jets, les textes que j’écris à l’instinct, qui me viennent comme ça, et que
    je conserve tels quels ».</em><br>
    <br>
    La « touche marseillaise » joue aussi un rôle important. L’accent, la mer et le soleil très présents dans le clip contribuent à renforcer le côté chaleureux du morceau. Une vision Paris/Marseille
    comparable à la version outre-Atlantique East Coast/West Coast ? <em>« C’est vrai que l’accent marseillais amène une note très chaleureuse au rap. Les années 90 sont pour moi l’âge d’or du rap
    marseillais, grâce à IAM. Si les parisiens insistaient sur le côté gangster, les marseillais eux jouaient plutôt la carte du mélancolique. Aujourd’hui il n’y a plus ces différences, et malgré la
    crise je trouve que le rap français se porte bien. Le public consomme beaucoup de musique, et exige de la qualité. Du coup, les rappeurs n’ont plus peur et misent sur le qualitatif. Ce qui est
    une très bonne chose. »</em><br>
    <br>
    Mais ce passionné de poker a plus d’un tour dans sa poche. Il sait aussi bluffer avec des morceaux conscients et engagés qui démontrent une réelle ouverture d’esprit. Précédemment avec "Etoile
    d’un jour", ou "A force d’écouter on n’entend plus", le MC du Sud aborde une nouvelle palette de thèmes dans son nouvel album. <em>« J’ai un ami qui a une association, "Rap et handicap" , et qui
    m’a donné l’envie d’écrire un son où je me mets dans la peau d’un handicapé. J’en suis assez fier parce que c’est un thème qui n’a jamais été abordé dans le rap français et qui fait prendre
    conscience des difficultés auxquelles ces personnes sont confrontées au quotidien. Il y a aussi “Trinité“, un morceau dédié aux femmes de ma vie, en l’occurrence ma mère, ma sœur et ma femme
    ».</em><br>
    <br>
    Finalement, L’’Algérino n’est peut-être pas un fanatique du poker pour rien… A première vue il dévoile une musique aux textes très (voire trop pour certains) légers et enjoués, mais derrière cela
    il se cache un auteur doué dont la sensibilité et l’ouverture d’esprit se révèlent avec la profondeur de certains de ses textes. Une dualité qu’il explique comme faisant partie intégrale de sa
    personnalité <em>«Je suis quelqu'un de très détendu, je plaisante tout le temps, mais dès que je suis seul je cogite beaucoup, mes textes sont donc vraiment à l’image de mon caractère. »</em>
    D’où le choix du titre de l’opus, « L’effet Miroir »… <em>« Pour moi, c’est mon meilleur album, il a quelque chose de magique. Avant j’étais beaucoup dans l’introspection, je parlais beaucoup de
    moi, mais « L’effet miroir » est un album plus mature, plus abouti. C’est de loin mon préféré des trois».</em><br>
    <br>
    Concernant ses projets, celui qui a débuté en faisant les premières parties d’IAM avec les Psy 4 de la rime sera sans doute très prochainement sur scène et souhaite rapidement se lancer dans un
    quatrième opus, que l'on espère tout aussi efficace et enjoué
    !&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <strong><br>
    Julie Pujols-Benoit<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    L'Effet Miroir : Sortie le 29 mars<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/72/10/70/A-classer/ALG.jpg" alt="ALG.jpg" class="GcheTexte" width="228" height="209"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
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    <br>
    <br>
    <br>
    <br></strong>
  </p>
  <div>
    <div>
      <div>
        <div>
          <strong><object type="application/x-shockwave-flash" height="385" width="480" data="http://www.youtube.com/v/Q2FFJ5Ik-uw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;">
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          </object></strong>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>
  <p>
    <br>
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 16:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5d34b89992c7c31e0479d9b2a5f18ec4</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[HIP OPSESSION 6]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-hip-opsession-6-46297813.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x207/2/72/10/70/hip-hopsession.jpg" class="CtreTexte" alt="hip-hopsession" width="600" height="207"><br>
    Djing, Breakdance, concerts, expos, cinéma… la 6ème édition du festival HIP OPSESSION s’est achevée en beauté par un battle de MCs de haute volée. Après avoir participé à la fiesta en tant que
    membre du Jury, Busdriver a clôturé le festival en enflammant “La Barakason“ emboitant le pas à DJ Poska et DJ B.LOO qui ont assuré leur set dans un “Aftercafé“ déchainé.<br>
    Retrouver en images les moments forts de la quinzaine sur le site de <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href="http://www.hipopsession.com/photos/" target=
    "_blank">HIP OPSESSION</a></span></span> !
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <b>A.L</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">38b87a527c6b3be9fe9c2d46cd681968</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-hip-opsession-6-46297813-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Taipan est-il survendu ?]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-taipan-est-il-survendu--42103977.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><img width="298" src=
    "http://img.over-blog.com/300x211/2/72/10/70/taipan_orbeat.jpg" alt="taipan_orbeat_magazine_hip_hop.jpg" height="211" style="margin: 0px; border: #000 0px solid;" class=
    "GcheTexte"></span></span></span><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Seul rappeur actuel qui aurait eu sa
    place dans l’écurie Time Bomb de la grande époque.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Dire qu’il est désormais attendu par tous ceux qui ont gouté à son
    univers étrange et addictif serait presque un euphémisme.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Son sens de la formule, du concept et du retournement sans fin, du
    maniement de la langue…&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Niveau son c’est l’orgie… Taipan arpente tous les terrains musicaux
    avec l’aisance d’un champion de BMX.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Un flow de psychopathe, une voix reconnaissable entre mille et des
    punchlines qui laissent les fesses rouges comme un couple SM tellement elles sont violentes et intelligentes&nbsp;: Taipan fait sans contexte partie du Top 5 des MCs français, point
    barre.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Voilà le genre de descriptions
    fournies avec la présentation du rappeur&nbsp;Taipan pour la promotion de son futur album. En plus des slogans&nbsp;promotionnels, sont reprises parmi ces louanges des citations de bloggeurs et
    d’internautes. La tradition du rap est effectivement de marquer l’egotrip dès la promotion, mais l’avalanche de louanges c’est un peu plus rare. Si on ne connaît pas Taipan on a immédiatement
    envie de savoir qui est ce mutant aussi fort que les X-Men de la grande époque, les Oxmo et consorts de l'écurie Time Bomb… Un rappeur qui rapperait sur une orgie de sons, en BMX, et qui
    intègrerait le top FIVE du rap français, direct, sans prévenir personne.</span></span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Taipan est un rappeur lorrain, il a 27 ans et vient de passer une année à
    multiplier les projets. Après avoir remporté un concours proposé par Orelsan en février 2009, il s’est lancé dans la préparation de son album «&nbsp;Je vous aime&nbsp;», qui devrait sortir en
    2010. Entre temps il s’est fait remarquer grâce à son concept de rappeur-chroniqueur, en balançant une chronique hebdomadaire sur l’actualité, posée sur de très bonnes prods de Céhashi (projet
    AFPAN, en ligne sur</span></span> <a href="http://www.lzorecords.com/archives-mp3/"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 10pt;">http://www.lzorecords.com/archives-mp3/</span></span></a><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">)</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><b>L’appréciation.</b> Il y a effectivement du <b>flow</b>, il suffit de
    regarder la vidéo du freestyle en compagnie de Nessbeal et d’un Orelsan très affuté. Taipan fait preuve à la fois de charisme et d’insolence. En quelques mesures il affiche le potentiel. En ce
    qui concerne les morceaux clipés qui tournent sur le net, on peut penser que c’est légèrement en dessous du potentiel. Là où Orelsan avait su amener de la fraicheur avec un univers totalement
    personnel, Taipan reprend pas mal d’attitudes déjà vues. Pour le flow, il abuse parfois d’un petit côté ricain en laissant trainer la voix (un petit côté Vaï qui en agacera
    certains).</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Sur <b>les textes</b>, Taipan a des choses à dire et un réel sens de la
    formule. Sa chronique hebdomadaire dit des choses biens senties, mais atteint néanmoins ses limites lorsque le commentaire de l’actualité se contente d’un enchainement de phases.&nbsp;L’exercice
    est vite périlleux lorsqu’il faut éviter de balancer des idées toutes faites alors qu’on a trouvé une bonne vanne. Là où c’est décevant, c’est lorsque Taipan, qui se défend de paranoïa cède à la
    mode des «&nbsp;illuminatis&nbsp;». Quand on commente l’actualité, ça fait tout de suite moins scientifique… En espérant que comme d’autres, il se rendra compte que la seule manière d’être un
    mouton n’est pas forcément d’avoir un téléphone portable et un Facebook. Taipan ne se prive pas non plus de quelques raccourcis qui sentent légèrement le&nbsp;roussi.</span></span></span>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">Alors oui Taipan mérite largement de
    débarquer dans l'game, pour s'enflammer on attendra l'album.<br>
    &nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mais est-ce que c’est bien&nbsp;?</b> C’est bien, certains en font beaucoup
    mais ça rappe bien, c’est imaginatif dans l’écriture. Les points de vues ont de l'intérêt même s’il y a quelques coquilles qui brouillent le message. Il faut attendre
    l'album.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    <span style="font-size: 10pt;"><b>m<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Bz</span></b></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt;">Sur la 1ère vidéo, Taipan est le 4ème à rapper.</span></em>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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    </div>
    <div>
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      </object>
    </div>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b><br>
    <span style="font-size: 10pt;">2 phases pour se faire plaisir (tirées des de la série AFPAN)</span></b></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Peut-être que Betancourt a l’blues de ses amours de
    vacance.»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Pas de truc illégal, c’est
    pas trop ma pratique. J’ai pas envie de prendre neuf mois, comme le gosse à Dati. J’ai une idée, je fais mon journal, un petit canard, pipi, caca qui reviendra, chaque semaine… Comme
    l’intifada.&nbsp;»</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 16:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">28163a62c59df881a5f3414465363a28</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-taipan-est-il-survendu--42103977-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Terry Callier, Hidden Conversations : Ovni soul, blues, folk, trip hop]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-terry-callier-ovni-soul-blues-folk-trip-hop-38286869.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img height="248" width="300" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//000248_1_terry-callier.jpg">Attention, Ovni. Voilà de la bonne musique. Si vous êtes en manque de
    nouvelles sensations auditives Terry Callier est peut-être votre remède. L’intro mystique donne le ton. Celui que son label en France (Because) qualifi e de ‘‘légende de la soul / folk / Jazz’’
    revient sur un album produit avec Massive Attack, les princes anglais du trip hop*. Callier est un ancien qui débute sa carrière au début des années 60 alors qu’il n’a que 17 ans. Si la teneur de
    l’album à quelques côtés ‘‘complexes’’, le mélange des genres n’a rien d’étonnant quand on sait que ce musicien hors normes a grandi à Chicago, l’autre ville du blues, non loin de Détroit, encore
    une capitale de la musique où sont nées la techno et la musique électro. Callier c’est une voix. Un timbre particulier, à la fois grave et hyper sensible dans les aigus. Une sensibilité qui le
    rapproche parfois des tendres ambiances d’Isley Brothers sur les titres les plus légers. Mais Callier est surtout un doux dingue. Il profi te d’arrangements parfois électroniques, parfois
    acoustiques, mais toujours mystiques. A la touche Massive Attack il ajoute son sens du malaise. Tous les moyens sont bons, envolées de voix, scat** à la limite du Vodoo. Terry offre du chant au
    bord des pleurs, à la limite de la crise de nerfs. Même le spoken word, cette branche du rap parlé fait partie de la panoplie. Outre les titres ‘‘Once I dreamed of Heaven’’ et ‘‘Sunset
    boulevard’’ qui méritent une mention spéciale, à noter un hommage ému à John Lee Hocker, le bluesman du Mississipi immigré ensuite à Détroit. Des lignes de guitare inquiétantes, presque
    dérangeantes. Un régal de créativité, capable de vous mettre mal à l’aise avant de vous faire décoller de colère. Comme si les arrangements de ce blues revisité n’étaient plus simplement dédiés à
    la peine, mais aussi aux sueurs froides que peuvent vous fi ler les rues sombres et ultras chaudes de Chicago, cette capitale du crime et des complaintes musicales. On ne sort pas indemne d’une
    heure avec Callier.
  </div><strong><br>
  mBz</strong>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Oct 2009 15:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">253b380b7a2226a15ed5401c608a0960</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Les 12èmes rencontres de danses urbaines (Tours)]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-les-12emes-rencontres-de-danses-urbaines-tours--37818728.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <strong><img height="461" width="308" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//_0047ret-copie-1.jpg">Orbeat était à Tours pour la douzième édition des “Rencontres de danses
    urbaines“ (du 6 au 11 octobre). Une édition 2009 marquée par la présence de Sidney et de Dee Nasty et un battle final remportée par le crew manceau Legiteam Obstruxion</strong>.<br>
    <br>
    Déjà plus d'une décennie que les "rencontres de danses urbaines"&nbsp; de la région Centre valorisent le hip-hop. Du cinéma au graff en passant par quelques jolies gouttes de slam. Mais comme
    chaque année, c'est essentiellement la danse qui est à l'honneur. Ainsi, les b-boys sont venus de Bordeaux, Saint Etienne, Orléans, Tours ou Le Mans. Depuis trois ans, le niveau de la compétition
    tourangelle s’est élevé à un niveau national. Et si le niveau s’élève d’année en année, ce n’est pas pour déplaire aux fans de la discipline. Ni à Sidney et à Dee Nasty, les deux principaux
    architectes de l’implantation du hip-hop en France. Bref, des rencontres en forme d’échange entre amateurs et professionnels : <em>« Le hip-hop, c’est bien sûr le défi et l’enchaînement de
    performances, mais c’est surtout le partage, la rencontre et l’amusement »</em> indique "le big Popa" Sidney. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler, lors d’une conférence avec le
    public à l’Espace Malraux de Joué-Lès-Tours, ses vieux réflexes de maître de cérémonie, emportant l’assistance dans un délire des plus “hip-hopssessionnel“.<br>
    <br>
    Si les organisateurs estiment à 4.000 personnes le nombre d’amateurs qui se sont déplacées dans l’agglo pour vivre ces douzièmes rencontres, on retiendra surtout ce savant mélange de technique,
    d’arrogance et de style. Rendez-vous pris pour l’année prochaine !
  </div><strong><br></strong>
  <div style="text-align: right;">
    <strong>&nbsp;Augustin Legrand</strong>
  </div><br>
  <br>
  &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>
  <div>
    <div id="embed_1738845" style=
    "border: 0pt none; margin: 0pt; padding: 5px 0px; background: #00020e url(http://www.lepost.fr/medias/tv/1.0.256/img/embed/bg_embed.png) repeat-x scroll left top; width: 407px; line-height: 0pt;">
    <div style="text-align:left;padding:5px 10px 10px 10px;margin:0;border:0;line-height:0;">
        <a style="font-family:arial;text-decoration:none;color:#fff;font-size:14px;font-weight:bold;line-height:16px;border:0;padding:0;margin:0;" onmouseover="this.style.textDecoration='underline';"
        onmouseout="this.style.textDecoration='none'" href="http://tv.lepost.fr/2009/10/13/1738845_les-12emes-rencontres-de-danse-urbaine-tours.html">Les 12èmes rencontres de danse urbaine
        (Tours)</a>
      </div>
      <div style="background:#161a33;padding:2px;margin:0px 5px 0px 5px;border:0;line-height:0;">
        <div>
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        </div>
      </div>
      <div style="background:url(http://www.lepost.fr/medias/tv/1.0.256/img/embed/bg_footer.png) top repeat-x;text-align:center;margin:0px 5px 0px 5px;padding:0;line-height:0;border:0;">
        <a style="border:0;margin:0;padding:0;line-height:0;" href="http://tv.lepost.fr/2009/10/13/1738845_les-12emes-rencontres-de-danse-urbaine-tours.html"><img style=
        "border:0;margin:0;padding:0;line-height:0;" src="http://www.lepost.fr/medias/tv/1.0.256/img/embed/footer.png"></a>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 17:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">959d63289683f30ad419f228f77b6e56</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-les-12emes-rencontres-de-danses-urbaines-tours--37818728-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Stephanie McKay : Clé de Soul]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-36136276.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <b><br>
    Après le raz de marée&nbsp;Rafael Saadiq on en aurait presque&nbsp;raté la confirmation d’une artiste tout aussi surprenante. Véritable grande dame de la soul, <a href=
    "http://www.myspace.com/stephaniemckay">Stephanie McKay</a> reste pourtant trop méconnue du public français. La sortie de « Tell It Like This » (septembre 2008) a pourtant contribué à inscrire
    son nom dans l’Histoire de cette musique. Petit bilan.<img width="274" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//StephanieMcKay.jpg" height="351" class="GcheTexte"></b><br>
    <br>
    <br>
    Lorsqu’on parle d’une jeune femme noire américaine qui a grandit dans le Bronx aux sons des chorales d’une église, certains répondent qu’il s’agit d’un cliché. Et ils auraient sûrement raison si
    l’on ne tenait compte que des multiples sosies de Beyoncé. Avec Stephanie McKay, exit les cheveux défrisés, les tenues en lycra et la voix mielleuse. Pourtant féline Miss Mc Kay&nbsp;: sa coupe
    afro en guise de couronne, ses textes conscients et sa voix suave. Elle, nous vient tout droit de New-York pour éveiller un peu de ce qu’il nous reste de conscience musicale. La sœur spirituelle
    des reines de la soul, telles Erikah Badu ou Jill Scott, n’en est pas à ses premiers pas dans la musique. Preuve en est de son talent, ses diverses participations à des projets d’envergures aux
    cotés d’artistes de renoms tels que Kelis, Talib Kweli, Amp Fiddler, Mos Def ou encore Roy Hargrove. Durant ses débuts, Miss Mckay se paye régulièrement le luxe de voler la vedette aux artistes
    dont elle ne devait normalement qu’assurer les backs. Après un premier album, « McKay » (2003), produit par Geoff Barrow du groupe Portishead, voici venu le temps de “dire les choses telles
    qu’elles sont“. Ce second album, « Tell It Like It Is », lui permet de raviver le funk de son enfance, de redonner à la soul toutes ses lettres de noblesse. Un second opus plus engagé et plus
    mature que le premier, où le titre phare, par exemple, vient nous parler de la fusillade à laquelle elle a assisté dans son quartier natal d’East Harlem. Le titre “This Letter“ s’inspire de
    correspondances d’épouses et de mères de GI’s partis en Irak. L’occasion pour elle de réveiller les consciences tout en nous offrant le meilleur de son talent d’auteur-compositeur. Un condensé de
    pur hip-hop/soul/funk. Du titre “Sure Feels Goods“ à son duo avec Anthony Hamilton “Where did your love go“, Stephanie McKay fait preuve d’audace, d’originalité et d’un charisme étourdissant.
    Celle qui déclare avoir été bercée aux rythmes de Grandmaster Flash, Afrika Bambaataa ou Aretha Franklin, marche donc dignement sur les traces de ses modèles. Avec une étonnante capacité à
    métisser les styles et à captiver l’auditeur. Cet auditeur qui tour à tour danse, s’émeut ou s’extasie en écoutant cette voix authentique et séduisante. Heureux sont ceux qui ont foulé le sol du
    New Morning en septembre dernier pour un live d’anthologie. Pour les autres, et en attendant qu’elle revienne à Paris, il reste le fabuleux « Tell It Like It is ». SA-VOU-REUX !<br>
    &nbsp;<b>Léa Cerveau<br>
    <br>
    <br>
    <br></b>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Sep 2009 13:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac15b9bc232c5ae92a81a43329a400c1</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-36136276-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Raf Crew, sacré champion du monde de battle chorégraphique hip hop à Las Vegas]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-34566584.html</link>        <description><![CDATA[<img width="300" height="225" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/00902-20090804-1155.jpg"><br>
  <p style="text-align: justify;">
    <img width="300" height="400" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/00903-20090804-1216.jpg">Raf Crew, le groupe de danseurs français est depuis 24 heures champion du monde
    de battle chorégraphique hip hop. Ils ont réussi l’exploit, à Las Vegas, de s’imposer dans une compétition réunissant des équipes de 28 pays, toutes plus spectaculaires les unes que les autres.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    A la sortie de l’avion, un peu fatigué par une nuit de festivité, Marvin nous raconte l’émotion d’être accueilli par les proches du groupe à l’aéroport. C’est naturellement que Vicelow était
    également là pour les féliciter (R.AF Crew sont les danseurs officiels de Vicelow et apparaissent dans le clip «&nbsp;Lieutenant&nbsp;»).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Les français ont su tirer leur épingle du jeu dans une compétition qui avait tendance au fil du temps à devenir un battle de fitness, avec de nombreuses acrobaties, des figures très visuelles.
    «&nbsp;Ce qui a fait la différence c’est notre capacité à danser, à être expressif, en oubliant un peu la performance&nbsp;» nous confie Marvin. Si les danseurs français sont déjà largement
    reconnus sur la scène internationale comme d’excellents danseurs, il restait à démontrer que la chorégraphie faisait également partie des points forts de l’hexagone. C’est chose faîte. «&nbsp;Les
    juges ont été unanime et nous ont félicité pour la fraîcheur que nous avons su amener à la compétition&nbsp;» déclare Marvin. Il ajoute «&nbsp;au lieu d’avoir de multiplier les bandes sons pour
    accompagner la chorégraphie et varier les styles de danse (NDLR les chorés doivent contenir au moins 5 styles de danse, pop in, break, smurf…), on a essayé de proposer une bande son cohérente,
    dans laquelle nous voulions raconter une histoire&nbsp;».<br>
    <br>
    C'est donc une belle victoire française, d'autant plus que les 6 danseurs représentent les 4 coins de l'héxagone : Romuald est originaire de Lille, Nicolas de la Réunion, Marvin et François sont
    de Paris, et Grishka a pris son envol en pleine capitale de la bd : Angoulème.&nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    Le seul bémol, la vidéo de leur prestation est filmée de ¾, ce qui rend la prestation beaucoup moins visuelle que lorsqu’elle est vue de face. Mais les nouveaux champions du monde vont pouvoir
    désormais multiplier leurs spectacles et présenter leur show au public. Si Raf Crew passe près de chez vous, vous savez ce qui vous reste à faire.
  </div><br>
  Benoit Makaze<br>
  (photos Sylvie Louis-Sydney / Sang 9 Production)&nbsp;
  <div>
    <br>
    <div>
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    </div>
  </div>
  <div>
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    </object>
  </div>&nbsp;
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Aug 2009 16:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d2feaecd807ee7da9c3903275ddc01ff</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-34566584-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[K1X et Kobe, champions NBA de la provoc']]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-32998733.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img width="300" height="300" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//kobe_tee_front-copie-1.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/kobe.jpg" class="GcheTexte"
    height="84" width="100">Il n'a en principe échappé à personne que les Lakers sont récemment devenus champion NBA au grand damne de Mickaël Pietrus, le frenchie des Orlando Magiq, l'autre équipe
    de la finale de la ligue américaine. Les Lakers sont champions mais les commentateurs sont unanimes, Kobe a fait l'essentiel. Ce basketteur hors normes a dû entendre autant de fois "passe ta
    balle" que d'autres ont entendu "range ta chambre". Et le roi du "one man show" a une nouvelle fois fait la différence avec une moyenne de 32.8 points par match lors de cette finale. Il remporte
    alors pour la quatrième fois de sa carrière le titre suprême, élu dans la foulée MVP des finales. Pour célébrer la victoire K1X, la marque de basket ball a immédiatement réagi en sortant un
    tee-shirt floqué "You can hate me now" (maintenant tu peux me detester autant que tu veux), illustré par un superbe fuck décoré de la bague du champion NBA. Adulé ou détesté, Kobe Bryant est
    champion. Un tee shirt spécialement conçu pour les chambreurs des playground, les adeptes du "in your face", ou simplement pour les fans des Lakers.&nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    mBz
  </div><span style="font-size: 12pt;"><strong>www.k1x.com</strong></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Jun 2009 12:59:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0dc01e560145d04d061160589661dfe5</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-32998733-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment se foutre sur la gueule avec intelligence]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-31495386.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <br>
    <strong><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//cbox1.jpg"><img height="240" width="300" class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/cbox2.jpg"></a>Il paraît que la boxe est une calamité pour les neurones&nbsp;! Il aura fallu que Richard Kouglov, notre tête chercheuse londonienne se fasse
    inviter à un combat de</strong> <em><strong>chessboxing</strong></em> <strong>pour découvrir une alternative à la guerre des chaires. Il fallait y penser&nbsp;: un round de boxe, un round
    d’échec, un round de boxe, un round d’échec. Un match de 11 rounds, où le K.O tombe sur un échec et mat, ou sur une droite vicieuse.</strong>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span><span>Il faut donc<span>&nbsp;</span> au minimum 2 boxers/chessplayers, mais le casting de la soirée était bien plus riche. Une clientèle de pub assoiffée&nbsp;; un dj mixeur de
    funk/reggae/rap&nbsp;; un commentateur spécialiste des échecs&nbsp;; un animateur de soirée&nbsp;; un arbitre de boxe, et sa femme en tenue de samba pour animer les interludes. Si quelqu’un se
    fait chier, l’arbitre de boxe file tout droit dans le public pour inviter la première mini jupe alcoolisée à un rock’n’roll endiablé. Sur fond de bar et de boule à facette, les combattants
    alternent 3 minutes de boxes et 4 minutes d’échecs sur le ring. «&nbsp;C’était énorme, les mecs déplaçaient leurs pièces, la main gauche libérée du gant, avec la gueule dégoulinante de
    sueur&nbsp;», raconte Richard, tout content de sa soirée surréaliste. «&nbsp;Pendant que les mecs jouaient aux échecs avec des boules quiès sur les oreilles, le commentateur se moquait du
    genre&nbsp;: mesdames messieurs je vous explique, le combattant en short rouge vient d’avancer sa tour, et c’est clairement digne d’un sombre abruti&nbsp;!&nbsp;». Mais le meilleur reste
    certainement le contraste entre le professionnalisme de l’organisation et ce spectacle complètement saugrenu. De l’excentricité à l’anglaise. Un billet pour l’Eurostar s’il vous plaît.
    &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;mBz<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
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        <pubDate>Sat, 16 May 2009 17:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1f93eb31738e9d9cd98cf23db4e14d74</guid>
                <category>Zoom sur</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-31495386-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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