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    <title><![CDATA[Orbeat magazine, le blog (Chroniques)]]></title>
    <link>http://www.orbeatmagazine.com/categorie-10820327.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Chroniques&quot; du blog &quot;Orbeat magazine, le blog&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 18:17:58 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 18:17:58 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.orbeatmagazine.com</copyright>            <category>Chroniques</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[CD : Tango & Kash "Premier ricochet Made in hip-hop"]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-tango-kash-premier-ricochet-made-in-hip-hop-49438478.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img width="221" src="http://img.over-blog.com/500x498/2/72/10/70/A-classer/l_66609b43f2f24f6fbb87284b9f40b9c3.jpg" alt="l_66609b43f2f24f6fbb87284b9f40b9c3.jpg" height="219" class="GcheTexte">
  </p>
  <p>
    <strong>Anciens membres du collectif Division H, Tango &amp; Kash forment</strong> <strong>un nouveau tandem à surveiller de près.</strong>
  </p>
  <p>
    Après Gomez et Tavarez, les bacs accueillent une nouvelle paire de flics sous les doux sobriquets de <span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #000000;"><a href=
    "http://www.myspace.com/tangoetkash" target="_blank">Tango et Kash</a></span></span>. Une référence au film du même nom réalisé par Konchalovsky et Magnoli en 1989, avec Sylvester Stallone et
    Kurt Russel. Tango est censé être le cérébral et Cash l’impulsif. Pas sûr qu’au sein du groupe la distinction entre les deux rappeurs soit aussi évidente. Le contraste est plus clair à l’écoute
    de leur projet « Made in Hip hop », alternant des morceaux dans l’énergie et d’autres plus dans la réflexion. Le duo revendique « un rap à l’ancienne » qu’on situerait plus dans le début des
    années 2000 que dans les années 90's. Malgré un bon niveau général il n’y donc pas de révolution dans les thèmes, les flows ou les prods. Tango et Cash font dans le sérieux, rien à voir avec
    Gomez et Tavarez donc. Si tu cherches du bon R . A . P, il y a des chances que « Made in Hip hop » soit ta came.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>mBz</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 19:06:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-tango-kash-premier-ricochet-made-in-hip-hop-49438478.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-tango-kash-premier-ricochet-made-in-hip-hop-49438478-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CD : "Wu-Massacre" jeux de mic, jeux de massacre…]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-wu-massacre-jeux-de-mic-jeux-de-massacre-48947657.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/wu-massacre-450x3371.jpg" class="GcheTexte" alt="wu-massacre-450x3371.jpg" width="291" height="218">Avec cet opus inédit, judicieusement
    intitulé « Wu-Massacre », les trois découpeurs de microphones du mythique Wu-Tang Clan ont pris leurs responsabilités. Une sorte de concept-album de douze titres, entrecoupés de skits délirants,
    ou les mc’s croisent et recroisent la rime sur fond de hood, de mafia, de règlement de compte. Et ce, bien évidemment sur des prods de l’inévitable Rza, d’Allah Mathematics, ou de Scram Jones.
    Ils redonnent un peu de couleur à un Wu-Tang qui, collectivement parlant, semblait jusqu’alors en perdition. Individuellement, c’est autre chose…Rae da Chef semble sur la lancée de son album «
    Only Built 4 Cuban Linx 2 », Meth n’est toujours pas sorti de son « Blackout 2 », et Ghost a jeté aux orties sa cape de « Wizard of Poetry », qui de l’avis de nombreux puristes ne lui allait pas
    très bien. Là, on retrouve l’essence du Wu, l’univers asiatique en moins. Les trois fantastiques apparaissent sur la pochette en super-héros à la Marvel, du genre vengeurs armés jusqu’aux dents.
    Sur le disque lui-même, le signe W avec des tâches de sang… annonciateur du massacre.
  </p>
  <p>
    Dès le premier morceau, "Criminology 2.5", c’est le Vietnam. Bruitages d’hélicoptères, balles qui fusent dans tout les sens, les trois mc’s débarquent et déchargent leurs barillets. Net, sans
    bavure, comme à la bonne époque de "Protect Ya Neck", ou de "Soldiers of Darkness". Sur le même album, les morceaux "It’s that Wu shit" et "Gunshowers" sont du même calibre, avec des flows
    décousus, des envolées lyricales rageuses. Ghostface en profite aussi pour placer une petite perle solo avec l’excellent "Pimpin’Chipp", où il plonge dans l’univers des maquereaux, montrant qu’il
    demeure au top en matière de story-telling. Côté featuring, on ne retrouve que des fines gâchettes, comme Solomon Child et Street Life sur "Smooth Sailing". Ce véritable massacre, qui regorge
    comme son nom l’indique d’ambiances guerrières et d’atmosphères sombres, contient un ovni, de par la prod et l’ambiance: "Our Dreams". Rza se distingue en samplant "We’re almoste there" du roi de
    la pop Michael Jackson, offrant ainsi au trio une instru plus soul. L’album est complet, hardcore et soul à la fois. Bref, une pépite made in NYC en ce printemps
    2010.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>L.M</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Wu-Massacre, Def Jam Recordings. Dans les bacs.</strong>
  </p>
  <p>
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/A-classer/method-man-ghostface-killah-raekwon-wu-massacre-449x449.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "method-man-ghostface-killah-raekwon-wu-massacre-449x449.jpg" width="275" height="275"></strong>Tracklist :
  </p>
  <p>
    01. Criminology 2.5 f. Raekwon &amp; Ghostface Killah
  </p>
  <p>
    02. Mef vs. Chef
  </p>
  <p>
    03. Ya Moms (Skit)
  </p>
  <p>
    04. Smooth Sailing (rmx) f. Ghostface Killah, Method Man &amp; Solomon Childs
  </p>
  <p>
    05. Our Dreams
  </p>
  <p>
    06. Gunshowers f. Method Man, Ghostface Killah, Inspectah Deck &amp; Cappadonna
  </p>
  <p>
    07. Dangerous
  </p>
  <p>
    08. Pimpin’ Chipp
  </p>
  <p>
    09. How To Pay Rent (Skit) f. Tracy Morgan
  </p>
  <p>
    10. Miranda
  </p>
  <p>
    11. Youngtown Heist
  </p>
  <p>
    12. Break Breaka (It’s That Wu Shit)
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 12:32:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-wu-massacre-jeux-de-mic-jeux-de-massacre-48947657.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-wu-massacre-jeux-de-mic-jeux-de-massacre-48947657-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LEGENDE SOUL IMMANQUABLE - Gil Scott-Heron : I’M New Here !]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-gil-scott-heron-i-m-new-here-44609954.html</link>        <description><![CDATA[<b><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/72/10/70/4174596092_b4d633b6d4.jpg" class="GcheTexte" alt="4174596092_b4d633b6d4.jpg" width="230" height="230">N’avions-nous pas prédit le grand
  retour de <span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;"><a href="http://www.orbeatmagazine.com/article-28887301.html">Gil Scott-Heron</a></span></span> ? Ce souhait aura
  mis un peu plus de temps que prévu à se réaliser, mais c’est chose faite. Après 16 ans de silence, celui qui, avec Les Lasts Poets, avait redonné un sens au “talking blues", en le transformant en
  rap, revient avec un nouvel album, « I’m New Here », sobre, classe et bouleversant.</b><br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    En juillet dernier, il avait confié à Télérama n’avoir jamais arrêté de faire de la musique. Et à l’écoute de «I’m New Here », on ne peut qu’y croire. Dès l’introduction du disque, « On Coming
    from a Broken Home » l’affirme : Gil Scott-Heron est bien là ! Posant sa voix comme il le faisait sur ses envolées lyriques et révolutionnaires qui ont fait sa légende (cf The Révolution will be
    not Televised, 1974), en lui insufflant une énergie des plus époustouflantes, sur une orchestration mélangeant sonorités old school et d’autres plus modernes.<br>
    <br>
    Mêlant acoustique et électronique, le titre « I’m New Here » (écrit par Bill Callahan) démontre l’éternelle maîtrise et la puissance d’une orchestration à la fois simple et exigeante. Et si sur «
    Me and the Devil » l’ambiance basculerait presque vers du Massive Attack, sur « I'll Take Care of You » la voix de ce brillant vieillard se “gospélise“, chavirant vers une soul des plus
    magnifiques. Une chanson d’amour sublime, expressive et puissante, comme on n’en avait pas entendu depuis fort longtemps.<br>
    <br>
    Parfois sombre et oppressant (cf « Where did the night go »), parfois enflammé et resplendissant (cf « New York is killing me »), c’est en tous cas tout l’éventail émotionnel de la personnalité
    torturée et atypique de celui que la presse a longtemps surnommé le Vautour (en référence au titre d’un de ces albums et à ses prises de positions, Ndr) qui nourri cet album organique.
    Ecoutez&nbsp; «New York is killing me », et plongez dans l’Amérique où les SDF se retrouvent autour des flammes d’un baril. Car si l’album s’écoute, il se visualise.<br>
    <br>
    Tous les morceaux -et même les interludes- trouvent leur place dans l’opus, qui est un appel au voyage vers de nouvelles contrées. Du jazz, de la soul, du trip-hop, de l’americana, du gospel ou
    de l’acid, l’album « I’m New here » est une vraie réussite qui permet à ce génial conteur de nous faire (re)découvrir sa voix rauque, pourtant si chaleureuse et tellement inclassable. Un grand
    retour !
  </div><br>
  <div style="text-align: right;">
    <b>A.L</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:55:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-gil-scott-heron-i-m-new-here-44609954.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-gil-scott-heron-i-m-new-here-44609954-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Alonzo, le fruit de son époque]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-alonzo-le-fruit-de-son-epoque-44117436.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><img width="500" src="http://img.over-blog.com/500x436/2/72/10/70/alonzo_orbeat_temps_modernes.jpg"
    alt="alonzo_orbeat_temps_modernes.jpg" height="436" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto" class="CtreTexte"><br></strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="color: black; font-family: Arial;"><strong>A&nbsp;Marseille nombreux sont ceux qui comparent la réputation du Segnor Alonzo à celle du Rat Luciano. Pourquoi? Tout simplement car ils
    ont marqué leur époque, avec respectivement la Fonky Family et les Psy 4 de la Rime. Mais aussi et surtout car ils reflètent le mieux la jeunesse des quartiers. Celle qui affronte tant bien que
    mal son époque, celle des "Temps Modernes", titre du premier album solo d'Alonzo, qui sort aujourd'hui dans les bacs.<br></strong><br>
    Le deuxième Psy après Sopra à se lancer sans ses acolytes ne s'est pas loupé. Le premier titre Braquage Vocal annonce d'emblée la couleur rageuse de l'ensemble. Une chanson sans refrain ou le
    "Papé" raconte son ascension et sa vision du rap game, de l'époque ou il n'était qu'un ado de la cité du Plan d'Aou, jusqu'à ce qu' un certain Akhenaton lui tende la main. Suivent Broly et Je
    suis le quartier, les deux titres phares qui tournent déjà depuis plusieurs semaines sur les ondes. Dans Je suis le quartier, Alonz' explique son choix, celui de rapper uniquement ce qu'il voit
    autour de lui. Il s'autoproclame "rappeur de proximité" et cela lui va plutôt bien. "Je suis le baromètre vocal de mon climat" lance le mc, qui va très loin dans la personnification du block et
    de la cité.<br>
    &nbsp; Ceux qui connaissent bien le style d'Alonzo s'y retrouveront. Pour les non-initiés, le marseillais a réservé quelques bonnes surprises, comme l'acidulé Physio. Sur une prod à la Timbaland,
    il lâche un morceau-dédicace aux scarlas qui se font pointer à l'entrée des boîtes. Un track inattendu mais efficace, qui apparaît comme le véritable ovni de l'album. Passion pour le foot oblige,
    Alonzo use d'un flow maradonien sur Enorme, dont l'intro n'est autre que la voix du commentateur argentin, criant lors de la formidable action de Diego lors du fameux Argentine Angleterre. Une
    métaphore de la compétition et du challenge, sur laquelle le Psy excelle. Que dire de Mon père c'est ma mère... La dureté du Franco-Comorien s'efface pour laisser place à un hommage vibrant à sa
    mère.<br>
    "Les Temps Modernes" sont ainsi. Un alliage de rage, de peine, de joie, bref, un concentré d'émotions fortes qui font de l'album d'Alonzo un disque phare de ce début d'année 2010.<br>
    &nbsp;<br>
    Lionel Modrzyk<br>
    Correspondant Orbeat à Marseille<br>
    &nbsp;<br>
    Les Temps Modernes<br>
    A partir d'aujourd'hui dans les bacs<br>
    Barclay/Universal</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 12:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-alonzo-le-fruit-de-son-epoque-44117436.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-alonzo-le-fruit-de-son-epoque-44117436-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[再構築 Les compilations Laidbook du label japonais Origami 再構築]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article--les-compilations-laidbook-du-label-japonais-origami--42044802.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 9.5pt; color: #968c70; font-family: Arial; mso-fareast-language: JA;"><span style=
    "font-size: 8pt;"><img width="300" src="http://img.over-blog.com/300x240/2/72/10/70/laidbook_orbeat_origami_04.jpg" alt="laidbook_orbeat_origami_04.jpg" height="240" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" class="DrteTexte"></span><span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #968c70; font-family: Arial; mso-fareast-language: JA;">Les cartes qui
    accompagnent<br>
    la compilation "The Reconstruction issue"<br>
    04</span><span style="color: #968c70; font-family: SimSun; mso-fareast-language: JA; mso-ascii-font-family: Arial; mso-hansi-font-family: Arial; mso-bidi-font-family: Arial;" lang=
    "JA">テーマは「</span><span style="color: #968c70; font-family: Arial; mso-fareast-language: JA;">Reconstruction</span><span style="color: #968c70; font-family: SimSun;" lang=
    "JA">（再構築）」</span></span><br>
    <br>
    <br></span><b>Petit tour au cœur de la soul funk japonaise avec les compilations "Laidbook", sorties une fois par mois au Japon par le label Origami productions.</b><br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Les compilations "Laidbook" réunissent des artistes du label et sont accompagnées par 10 cartes<span style=
    "mso-spacerun: yes;">,</span> au format pochette CD, réalisées par des artistes street et des designers japonais.&nbsp; On attend souvent d’être surpris par la folie venue du Japon, à l’écoute
    des deux premières compilations de la série on est surpris par une certaine retenue empreinte de sagesse.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">L’univers est à découvrir en attendant d’en savoir plus sur 2-3 pépites du label, bien hip hop, qui pour le coup ne mériteront aucune
    contestation.</span> <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Les volumes 1, 2, 3 des compil "Laidbook" sont disponibles en Europe ce mois de décembre, tandis que les volumes
    4 et 5 seront dans les bacs fin janvier.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Chroniques des deux premières compilations</b></span><br>
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><b>01 The Begginning Issue</b></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Sur des bases traditionnelles soul-funk, guitare ou piano, les compositions laissent largement la place aux improvisations et aux
    solos instrumentaux. Les voix ont légèrement abusé du miel pendant l’hiver mais peuvent néanmoins s'argumenter.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Le label japonais capte et retranscris
    une forme de sérénité dans les musiques fiévreuses que sont la soul ou le funk.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><b>02 The transit Issue.</b></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Soul, légèrement bossa pour commencer dans un japonais certainement parfais. Une mixture à la fois étrange et agréable. Immédiatement
    suivie par une nouvelle création aux sonorités funky-Brazil. Les artistes du label maitrisent les fondamentaux des musiques blacks pour en tirer une sorte d’énergie zen. Une galette à
    l'image&nbsp; des cartes délivrées dans le coffret 02 «&nbsp;The transit issue&nbsp;». Pas toujours géniales, originales, sans révolution mais agréables et intemporelles, avec cette invitation à
    la ballade en arrière-fond constant. Des ballades musicales, culturelles, dans la nature, la ville… Le morceau suivant est plus classique. L’interlude est ragga-dub, dans une certaine retenue
    toute nippone, cultivée entre l’électronique et l’acoustique. Avant de conclure Laidbook revisite la plaxploitation shaftienne. Le 4<sup>ème</sup> morceau est un peu plus difficile à
    expliquer.&nbsp; Un morceau concept. L’outro conclu sur un mélange de zen et de bossa, histoire de marquer le territoire.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Mais est-ce que c'est bien ? Ce n'est pas dingue mais c'est pas mal, un bon prétexte pour introduire des artistes du label, et
    comprendre leur univers.&nbsp;<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><b>mBz<br></b></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 15:37:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article--les-compilations-laidbook-du-label-japonais-origami--42044802.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article--les-compilations-laidbook-du-label-japonais-origami--42044802-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Franche Connection avec Black Marché]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-black-marche-41340003.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"><img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/black-march--.jpg"
    class="DrteTexte" alt="black march+®"><span style="font-size: 10pt;">Le premier opus du tandem marseillais Black Marché, intitulé «&nbsp;French Connection&nbsp;» et signé chez Streetskillz est
    dans les bacs. Chronique de French Connection, long-métrage rapologique, où se croisent petite délinquance et pègre crapuleuse.</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <b><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"><span style="font-size: 10pt;">Si le premier opus de Black Marché, qui
    regroupe les deux mc's Dur de Tête et Khalif, est loin d'être un classique du genre, il a le mérite d'être franc. Le ton est rocailleux (certains diront racailleux, mais bon...), et l'influence
    est cinématographique. Clin d'oeil aux plus jeunes qui luttent dans l'arène de béton, le titre «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">HLM Gladiator&nbsp;»</span></em> <span style=
    "font-size: 10pt;">est très certainement celui qui exprime le mieux l'état d'esprit du duo phocéen. Le duo reflète une génération marquée par les films de gangsters comme Scarface ou Donnie
    Brasco. Et ça se ressent. Déjà dans le thème global de l'album, l'univers sombre du trafic de coke et d'héroïne, de la pègre, du tristement célèbre Milieu, est omniprésent. De ce côté obscur de
    Marseille Black Marché en parle plutôt bien, dans «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Transac&nbsp;»</span></em> <span style="font-size: 10pt;">ou «&nbsp;</span><em><span style=
    "font-size: 10pt;">Grosse caisse, gros voyou&nbsp;»</span></em><span style="font-size: 10pt;">. Des titres qui rappellent le «&nbsp;</span><em><span style=
    "font-size: 10pt;">Monnaie&nbsp;»</span></em> <span style="font-size: 10pt;">d'Alonzo et TLF, auquel Black Marché avait d'ailleurs participé. Dans un passage "documentaire" de l'album, une voix
    relate les grandes heures de la French Connection, et aurait pû faire son petit effet... Sauf qu'il y a un an, Sat de la FF est déjà passé par là, dans l'intro de son morceau
    «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Marseille City&nbsp;»</span></em><span style="font-size: 10pt;">. Dommage. Les deux perles de l'album résident en fait dans deux morceaux qui
    n'ont quasiment rien à voir avec le gangstérisme. «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">La terre a le blues&nbsp;»</span></em><span style="font-size: 10pt;">, qui comporte un invité
    prestigieux en la personne du black mafioso Oxmo Puccino, et «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Le Divorce&nbsp;»</span></em><span style="font-size: 10pt;">, qui relate la lente
    agonie d'un couple, sous les yeux de leur enfant (qui n'est autre que le protégé de Kery Jame, Béné). Pas d'énormes déceptions sur cette opus brut de décoffrage, mis en avant par des instrus de
    Sadik Asken ou Spike Miller, hormis peut-être le "single" «&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Bienvenue à Marseille&nbsp;»</span></em><span style="font-size: 10pt;">, ou Soprano pose
    le refrain. Un énième morceau à la gloire de la cité phocéenne, à croire que tous les rappeurs marseillais qui sortent un disque</span><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">se sentent obligés de faire une chanson sur leur ville. Et d'apparaître en écharpe ou survêt de l'OM dans le clip de celle-ci... Quoique, à l'époque, beaucoup voyaient des
    liens entre le football et la French Connection...</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 10pt;">Lionel Modrzyk, correspondant Orbeat à Marseille</span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span lang="EN-GB"><span style="font-size: 10pt;">French Connection, Black Marché</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span lang="EN-GB"><span style="font-size: 10pt;">Label Streetskillz</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 10pt;">Dans les bacs</span></b>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Dec 2009 16:28:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-black-marche-41340003.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-black-marche-41340003-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CD : Brother Ali "Us"]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-brother-ali-us--40374744.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img width="157" src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70/ali-us-artwork.jpg" height="154" class="DrteTexte">Depuis le Reverend Run, membre du mythique groupe Run DMC, le rap n'avait plus vu
    beaucoup de rappeurs capables d’allier Hip-hop et religion. C’est là qu’intervient <a href="http://www.myspace.com/brotherali" target="_blank">Brother Ali</a>. Impressionnant de réflexion et de
    sagesse, il revient prêcher la bonne parole avec son troisième album sobrement intitulé « Us ». Force est de constater que ça sonne beaucoup plus Old School que ce qu’on a l’habitude d’entendre.
    Le Mc, influencé par des rappeurs de l’âge d’or du Hip Hop comme Krs One ou Rakim a en effet la volonté de se démarquer des autres. L’album varie entre des titres assez classiques qui manquent
    parfois d’originalité et des morceaux très funk qui se marient à la perfection avec le rap distillé par Brother Ali. Sur le dernier titre de l’album, il va même jusqu’à rapper son sermon,
    accompagné de chœurs façon gospel. Chaque nouvel album de Brother Ali est une nouveauté, une nouvelle découverte, une envolée spirituelle. Amen !
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <b>Nathan Erlos</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 13:49:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-brother-ali-us--40374744.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-brother-ali-us--40374744-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CD : Krs One & Buckshot : Survival Skills]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-krs-one-survival-skills-38999534.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//0693461212022.jpg" class="GcheTexte" height="211" width="211">Krs One est tout simplement inoxydable ! Pionnier, pilier et maître à penser du rap
    depuis les premiers souffles du mouvement, il revient accompagné de Buckshot, l’un des membres de Black Moon. Deux rappeurs aux passés des plus glorieux sur une même galette, tous les ingrédients
    sont réunis pour faire de cet opus une véritable prouesse technique. D'autant plus que les deux rappeurs ont partagé les studios avec certains producteurs de renom tels que Black Milk, Khrysis,
    Nottz ou encore 9th Wonder. Survival Skills bénéficie en effet d'une structure musicale solide. Le titre éponyme, est une belle illustration de ce rap massif, agressif et percutant rendu ici
    encore plus redoutable par le doigté de DJ Revolution. Dans la même veine, « Thonk Of The Things » bien travaillé cette fois par DJ Mentplus. En outre, « Survival Skills » se paie le luxe de
    rassembler Mary J Blige et Black Milk sur “The Way I Live“, une ballade rap élégante qui se métamorphose sans prévenir en un morceau sauvage voire féroce. Car au-delà de l’association des deux
    MCs, il faut surtout souligner le travail de réalisation que suggère l’album et les choix de collaborations quasi-parfait et toujours très judicieux. A écouter d’urgence notamment, le “One Shot“
    de Nottz d’autant plus renforcé par la présence de sa majesté Pharoahe Monch. Une bien belle manière de renouer avec le hip-hop vengeur des 90’s.
  </div><br>
  <div style="text-align: right;">
    <b>Augustin Legrand</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Nov 2009 16:10:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-krs-one-survival-skills-38999534.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-krs-one-survival-skills-38999534-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CD : Maxwell : Black Summer's Night]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-maxwell-black-summer-s-night-38998855.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//0696998914223.jpg" class="GcheTexte" height="300" width="300">Après tant d’absence, la résurrection soudaine de Maxwell peut, et c’est bien
    normal, laisser apparaître une certaine appréhension. Exit la crinière de feu, Maxwell s’est laissé convaincre par un look plus sobre. Alors naturellement, on se dit que la métamorphose physique
    devrait forcément aller de paire avec une nouvelle direction artistique. Détrompez-vous ! Maxwell a su garder cette ambiance tamisée et soulistiquement aboutit, grâce à un timbre vocal toujours
    aussi rigoureux. Emportée dans son ensemble par une orchestration très cuivrée, tantôt relaxante comme sur le délicat “Playing Possum“, tantôt explosive comme sur “Help Somebody“, l’album « Black
    Summer Night » propose un condensé de charme et de sensualité. N’en déplaise à tout ceux pour qui rien de vaut le Maxwell des débuts. Toujours très complet, certainement ! Un grain plus
    charismatique peut-être aussi ! Il parvient ainsi par de belles envolées vocales et une intonation travaillée à nous transporter dans ses différents écrits. Qu’il s’agisse de nous faire vivre une
    rupture sur “Playing Possum“&nbsp; ou de nous aider à percer le mystère féminin sur “ Cold“ ou de l’amour avec un grand “A“ sur “Love You" ou "Stop The World". L’ensemble, il est vrai n’est pas
    d’un groove étourdissant. Moins que ses anciennes contributions du moins. On se souvient notamment de sa dernière perle qu’était l’album « Now » (2001), sur lequel les accords plus funky
    donnaient une ligne directrice plus dansante. Et c’est sans doute là le seul tort de ce dernier opus, d’une part trop court (seulement 9 titres) et d’autre part déséquilibré avec une trop grande
    proportion de ballades. Il faut d’ailleurs attendre le dernier track “Phoenix Tise“ pour entendre une instrumentale réellement funky et presque futuriste et arrosée d’une bonne basse et de gros
    synthés. Bref, de quoi ravir tout de même les amoureux sous la couette ou les lovers en quête d’aventures. Maxwell reste un vrai crooner comme seule la Nu Soul sait encore les faire ! Soulignons
    pour finir que Maxwell a déjà annoncé la sortie d’un prochain album pour l’année prochaine. Alors peut-être que « Black Summer's Night » n’est qu’un formidable avant-goût. Patience…
  </div><br>
  <div style="text-align: right;">
    <b>Augustin Legrand</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Nov 2009 14:32:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-maxwell-black-summer-s-night-38998855.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cd-maxwell-black-summer-s-night-38998855-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cory Gunz: “DJ Drama Presents Gangsta Grillz: Heir To The Throne”]]></title>
        <link>http://www.orbeatmagazine.com/article-cory-gunz-dj-drama-presents-gangsta-grillz-heir-to-the-throne--38846868.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/72/10/70//7422_1212426185741_1081372864_663179_3584931_n.jpg" class="GcheTexte" width="185" height="178">
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    Sans un seul album parut dans les bacs, <a href="http://www.myspace.com/cgunz174">Cory Gunz</a> a réussit à créer un certain buzz sur la toile. Il faut dire que le rappeur du Bronx à eut le temps
    de faire ses preuves. En effet il a déjà six mixtapes et plusieurs pépites à son actif. De sa collaboration avec Lil’ Wayne sur la version originale de A Millie jusqu’à son célèbre Gamble On Me
    en featuring avec T-Pain, le fils du rappeur Peter Gunz a su faire parler de lui. Il revient maintenant avec sa septième mixtape, Heir To The Throne, mixée par DJ Drama. Et si les productions
    manquent parfois d’originalité, le flow du jeune MC est toujours très aiguisé. Le Plenty Money Freestyle en est un parfait exemple : les rimes s’enchaînent à la perfection sans aucun temps mort
    du début à la fin. De quoi nous donner envie d’en entendre plus sur son futur premier album<b>.<br></b>
    <div style="text-align: right;">
      <b>&nbsp;Nathan Erlos</b>
    </div>
  </div>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Nov 2009 21:31:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.orbeatmagazine.com/article-cory-gunz-dj-drama-presents-gangsta-grillz-heir-to-the-throne--38846868.html</guid>
                <category>Chroniques</category>        <comments>http://www.orbeatmagazine.com/article-cory-gunz-dj-drama-presents-gangsta-grillz-heir-to-the-throne--38846868-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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